Quasi de veau à l’ail & au romarin

Quasi de veau à l’ail & au romarin

Le quasi de veau

« Le quasi est un morceau particulièrement savoureux et moelleux. Il peut être grillé, poêlé ou rôti selon qu’il est coupé en émincé, cube, escalope, pavé ou rôti.

[…]

Cuisiné en rôti au four, il est préférable de le barder légèrement afin de préserver sa viande de la chaleur du four.  Avant de le cuire à 180° C maximum, de 15 à 25 minutes par livre, saisissez-le rapidement à feu vif de tous les côtés dans de la matière grasse bien chaude : les sucs ainsi caramélisés maintiendront un maximum de jus à l’intérieur.

[…]

Le quasi de veau est un morceau épais. C’est le muscle fessier situé entre la cuisse et la région lombaire ; en un mot, la croupe, qui correspond chez le boeuf au rumsteck. C’est sans doute l’un des meilleurs morceaux de veau à rôtir. La graisse de couverture et la graisse interstitielle qui l’entrelarde lui donnent cette qualité particuliére que l’on ne retrouve pas dans les autres morceaux du veau. Même entrelardé, il offre peu de déchets et donne surtout de belles grosses tranches.

Appellations régionales : le quasi est appelé coeur de veau à Marseille, cul de longe à Lyon et piéce blanche à Toulouse. »

Source : https://www.la-viande.fr/cuisine-achat/cuisiner-viande/cuisiner-veau/morceaux/quasi-veau

Ingrédients

  • 1 quasi de veau de 1,5 kg
  • 1 branche de romarin
  • 1 tête d’ail
  • 10 cl de vin blanc
  • Huile d’olive

Commerçant

Quasi de veau : Boucherie Rouvrais, La Ferté-Fresnel, 61

La recette

Couper la tête d’ail en deux. Réserver.

Chauffer un filet d’huile d’olive dans une cocotte.

Ajouter la branche de romarin.

Faire dorer la pièce de viande sur toutes les faces.

Déposer ensuite le quasi de veau, la branche de romarin et la tête d’ail coupée en 2 dans un plat allant au four.

Préchauffer le four à 210°.

Déglacer les sucs avec 10 cl de vin blanc et gratter les sucs à l’aide d’une cuillère en bois.

Poursuivre la cuisson 2 minutes.

Verser la sauce obtenue dans le plat.

Enfourner pour 1 heure.

Arroser le quasi avec le jus à mi-cuisson.

Ajouter un peu d’eau dans le plat si nécessaire.

Servir avec une ratatouille par exemple ou un clafoutis de courgettes.

Bon appétit !

Roulés de courgettes au saumon

Roulés de courgettes au saumon fumé

Ingrédients, pour 4 personnes

  • 2 courgettes
  • 3 tranches de saumon fumé
  • Huile d »olive
  • Sel, poivre

Producteur / Commerçant

Courgettes : La Ferme du Bois Dais, Monnai, 61

Saumon fumé : Sylvie & Jérôme Aubert, Marché de La Ferté-Fresnel, 61

La recette

Laver les courgettes et couper les extrémités.

A l’aide d’une mandoline, tailler les courgettes en fines lamelles. Réserver.

Dans une poêle, faire chauffer l’huile d’olive.

Déposer les lamelles de courgettes dans la poêle, saler, poivrer.

Cuire les courgettes environ 3 minutes de chaque côté.

Après cuisson, déposer sur une assiette du papier absorbant et déposer chaque lamelle de courgette.

Recouvrir de papier absorbant pour enlever l’excès d’huile d’olive. Laisser refroidir.

Découper des lanières de saumon fumé.

Déposer une lanière de saumon fumé sur une lamelle de courgette.

Enrouler la courgette sur elle-même.

Poursuivre l’opération jusqu’à épuisement des ingrédients.

Réserver au réfrigérateur.

Bon appétit !

Turbot au beurre de persil

Filets de turbot au beurre de persil

Le turbot

« Le turbot est un poisson plat et sans écailles dont les nageoires ventrale et dorsale lui donnent une forme presque rectangulaire lorsqu’il les déploie pour se déplacer. Son corps a en moyenne un diamètre de 40 à 50 cm (30 quand il a 3 à 4 ans, âge où il peut être commercialisé). Ses yeux se trouvent sur le côté gauche de sa tête. Le turbot adapte la couleur de sa peau à celle du fond marin dans lequel il vit. C’est pourquoi certains ont des dos jaune clair, d’autres gris, brun, presque noir mais toujours parsemés de taches foncées qui reproduisent celles des graviers ou des coquillages. L’autre face est blanc crème, sans pigmentation. La finesse de sa chair lui ont valu le qualificatif de « Prince des mers ».

Sauvage ou d’élevage, le turbot est commercialisé frais entier et vidé, en filets ou en pavés avec la peau. On en trouve aussi surgelé entiers et vidés, en filets ou en pavés avec leur peau. Pour être appelé turbot, le poisson doit peser au minimum 2 kg. En dessous, il porte le nom de turbotin.

Quel que soit son poids, le turbot sauvage doit être bien ferme, l’œil vif, les branchies rosées ou rouge, sa peau luisante pas brûlée par la glace, et sans taches côté flanc. Il peut peser de 500 g à 7 kg voire plus. Le turbot d’élevage pèse entre 500 g et 2 kg. Celui de France est de meilleure qualité grâce au cahier des charges du Label Rouge, très rigoureux. Il est à peine moins gras que le sauvage, sa saveur est comparable (prouvée par des tests de qualité sensorielle). Sa face dorsale est normalement pigmentée. Ce qui n’est pas le cas des turbots d’élevage des autres pays qui sont plus gras, moins savoureux et qui ont une face dorsale dépigmentée. Il convient donc de bien vérifier son origine avant d’acheter un turbot d’élevage. Les critères de fraîcheur sont évidemment les mêmes.

Un turbot doit être ébarbé, on achève ensuite de l’habiller en retirant sa tête et de le vider. S’il doit être cuit en tronçons, il est ensuite fendu en deux le long de l’arête dorsale puis coupé en tronçons. Sinon, les filets seront levés. Mais il est toujours préférable de le cuire avec « l’os », l’arête centrale qui lui transmet son arôme particulier. »

Source : https://www.academiedugout.fr/ingredients/turbot_1221

Ingrédients

  • 4 filets de turbot
  • 1 citron
  • 80 g de beurre pommade
  • Persil
  • Sel

Commerçants

Turbot : Les viviers de Loctudy

La recette

Quelques heures avant de cuire les filets, préparer le beurre de persil.

Beurre de persil

Laver le persil, puis l’émincer.

Dans un bol, mélanger le beurre pommade et le persil. Filmer et réserver au réfrigérateur.

(Normalement, il faudrait réaliser une boule puis un boudin après avoir laissé reposer le beurre de persil au réfrigérateur. Je n’ai pas suivi cette étape et c’était facile d’utiliser le beurre de persil quand même).

Cuisson du turbot

Préchauffer le four à 200°.

Sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé, déposer les filets de turbots.

Presser le citron.

Arroser les filets avec le jus de citron.

Saler les filets.

Enfourner pour 8 minutes.

Déposer quelques morceaux de beurre persillé sur les filets.

Poursuivre la cuisson de 2 à 5 minutes (tout dépend du four).

Dresser l’assiette.

Bon appétit !

Accompagnements

Le site Académie du goût proposer d’accompagner le turbot « de légumes feuilles comme l’oseille, de légumes racines comme le rutabaga, de légumes verts et de féculents comme le riz et les pommes de terre. Les sauces au vin blanc et au champagne rehaussent sa saveur. »

Source : https://www.academiedugout.fr/ingredients/turbot_1221

Toasts aux fanes d’Oignons

Un peu d’histoire : l’oignon

« Il y a 5 000 ans : Bien qu’on n’ait pas découvert l’ancêtre sauvage de l’oignon, son premier centre de domestication pourrait être le sud-ouest asiatique où il est cultivé depuis plus de 5 000 ans.

A l’Antiquité L’oignon est cultivé par l’homme depuis des millénaires, d’abord en Chaldée, puis en Egypte, depuis les premières dynasties, en Mésopotamie, 3000 ans avant Jésus-Christ, en Grèce et sur toute l’Europe sans rupture temporelle. Il est très apprécié des Égyptiens, surtout cru. On en fait mention dans des textes de l’Égypte antique datant de plus de 4 000 ans, ainsi que dans la Bible où l’on rapporte que, durant leur exode (1 500 ans avant notre ère), les Hébreux pleuraient son absence, de même que celle de l’ail et du poireau. Il possède aux yeux des Grecs de grandes vertus thérapeutiques, quant aux Romains, ils lui consacrent des jardins particuliers, les cepinae.

Au Moyen Age, il est consommé abondamment et fait partie des recettes médicinales, mais aussi des superstitions et même de la sorcellerie. […]

Même si on en cultive déjà quelques variétés au IXe siècle, l’oignon n’est vraiment populaire en Europe qu’au Moyen Âge. Surtout dans les pays du Nord et de l’Est, où il devient l’un des piliers de la cuisine et de l’alimentation. Dans les pays méditerranéens, on le mange surtout cru, d’une variété douce.

1273 : Le terme « ognon » apparaît dans la langue française en 1273. La forme définitive, « oignon », apparaîtra au XIVe siècle. Le mot vient du latin populaire uniounionis qui, en Gaule, a éliminé caepa (d’où viennent « cive », « ciboule », « civette », « ciboulette »), mot employé jusque-là pour décrire ce légume.

XVe siècle : l’oignon est l’une des premières plantes européennes à être cultivées en Amérique, d’abord dans les Caraïbes, où Christophe Colomb l’y introduit lors de son deuxième voyage en 1493. Le fait que l’oignon se conserve et ses propriétés anti-scorbutiques connues de longue date en on fait un aliment préféré des marins. »

Source : https://www.lanutrition.fr/bien-dans-son-assiette/aliments/legumes/oignon-et-echalote/petite-histoire-de-loignon

Ingrédients

  • Quelques tranches de pain
  • Des fanes d’oignons
  • 1 gousse d’ail
  • 1 filet d’huile d’olive
  • Sel
  • Poivre

Producteur / Commerçant

Pain : Aux Saveurs Fertoises, La Ferté-Fresnel, 61

Oignons : La Ferme du Bois Dais, Monnai, 61

La recette

Faire griller les tranches de pain. Réserver.

Eplucher la gousse d’ail. Réserver.

Laver les fanes d’oignons et les émincer.

Dans un filet d’huile d’olive, les faire revenir environ 5 minutes à feu doux, saler & poivrer. Laisser refroidir.

Pendant ce temps, frotter chaque train de pain grillé avec la gousse d’ail.

Déposer les fanes d’oignons sur les tranches.

Bon appétit !

Flan de courgettes

Flan de courgettes

Un peu d’histoire : la courgette

« Le mot courgette veut dire “petite courge” et le mot courge  vient du latin “cucurbita” signifiant “gourde”.

En Amérique Latine d’où est originaire la famille des cucurbitacées dont fait partie la courge , la courgette mais aussi le melon , la pastèque , les populations primitives et nomades utilisaient les courges sauvages qu’ils cueillaient lors de leurs déplacements après les avoir évidées,  comme des récipients pour le transport de l’eau ou comme instruments de musique . Ils ne consommaient  que les graines de ce légume  car elles sont   très nutritives , mais pas la chair amère et peu abondante .

Progressivement ces populations en se sédentarisant , ont sélectionnés ces courges sauvages pour obtenir des légumes contenant plus de chair et ayant meilleur gout .Ses courges sont devenues des” courges à moelle“ qui seront la base de l’alimentation des peuples aztèque , maya et inca , avec le maïs et les fèves .

Ce sont les conquistadors au XVI siècle qui rapporteront ces légumes en Europe . Ces courges devenus de plus en plus gouteuses  avec de plus en plus de chair ,  seront cueillis à complète maturité en automne , pour obtenir un meilleur rendement en pesant plus lourd et pour une meilleure conservation grâce à une peau épaisse . On les nommera “courges d’hiver” .

Au XVIII siècle , les italiens ont l’idée de consommer une “courge d’hiver” brillante et aqueuse avant sa complète maturité , ainsi cette petite” courge d’hiver” immature s’appellera à son arrivée en France au début du  XX Siècle” courge d’Italie “ou “courge d’été “, saison durant laquelle  on la ramasse . Elle ne portera le nom de” courgette” qu’en 1929 en remplacement de tous les autres noms et deviendra le légume fruit incontournable de la cuisine méridionale. »

Source : https://www.ledomainedes3b.fr/?p=934

Ingrédients

  • 2 courgettes « black beauty »
  • 2 courgettes « gold rush »
  • 3 oeufs
  • 20 cl de crème fraîche
  • 1 oignon
  • 1 filet d’huile d’olive
  • sel, poivre

Producteur

Courgette black beauty & gold rush : La Ferme du Bois Dais, Monnai, 61

La recette

Préchauffer le four à 200°.

Laver puis râper les courgettes.

Eplucher l’oignon et l’émincer.

Dans une poêle, faire revenir l’oignon et les courgettes pendant 5 minutes à feu foux, en remuant de temps en temps. Réserver.

Dans un saladier, mélanger les œufs, la crème fraîche.

Ajouter le mélange courgettes/oignon.

Verser le mélange dans un plat.

Enfourner pour 25 minutes environ.

Surveiller la cuisson et prolonger si nécessaire.

Bon appétit !


Salade de courgette blanche du liban aux sardines

Un peu de botanique : La courgette blanche du Liban ou blanche d’Egypte

LA COURGETTE BLANCHE WHITE BUSH LEBANESE (cucurbita pepo) également nommée blanche du Liban ou blanche d’Egypte est une variété non coureuse très ancienne d’origine Libanaise donnant des fruits lisses de couleur vert très clair à blanc crème, chair moelleuse, tendre et sucrée de très bonne qualité au goût de noisette, une des meilleures.

Elle se déguste crue en entrée, râpée seule ou en mélange avec d’autres crudités, ou cuite avec les aubergines, poivrons, tomates, les fleurs sont également comestibles. 

Source : graine de troc – courgette blanche du Liban ou blanche d’Egypte

Ingrédients, pour 2 personnes

  • 1 courgette blanche du Liban ou blanche d’Egypte
  • 1 tomate
  • 1 échalote
  • Sardines à l’huile
  • Quelques feuilles de menthe
  • Sel, poivre, huile, vinaigre à votre convenance

Producteurs / Commerçants

Courgette blanche du Liban ou blanche d’Egypte, tomate : La ferme du Bois Dais, Monnai, 61

Sardines à l’huile : Océane Alimentaire, Penmarc’h, 29

La recette

Laver la courgette et la tomate.

Râper la courgette, couper la tomate en dés.

Eplucher l’échalote, et l’émincer.

Dans une assiette, déposer les lanières de courgette blanche du Liban ou d’Egypte.

Ajouter les tomates, l’échalote et les sardines à l’huile.

Assaisonner à votre convenance.

Bon appétit !

Gâteau aux groseilles

Gâteau aux groseilles

Un peu d’histoire : la groseille

« Originaire d’Europe du Nord, la groseille fait son apparition dans les jardins français à partir du XIIe siècle, notamment en Lorraine.
La groseille en France est indissociable de la ville de Bar-le-Duc.
La plus ancienne mention connue des confitures de groseilles de Bar-le-Duc date de 1344.
Dés le XIVe siècle, les tables des Grands Seigneurs en sont parées.
Article de grand luxe, au début du XVIe siècle, la réputation des confitures de groseilles est universelle en France, à la cour du Roi et chez les Dames nobles : c’est un point d’honneur de pouvoir en servir !
Au XVIIe siècle, le groseillier à fruits blancs compte déjà 8 variétés bien connues, dont la Hollande blanche.
Au XVIIIe siècle, la culture du groseillier s’étend en France, après avoir été initiée par les Danois et les Hollandais.
De Marie-Stuart à Alfred Hitchcock, très friands de ce « caviar lorrain », sa renommée a défié le temps et se perpétue encore aujourd’hui…

Le Saviez-vous ?
Depuis le Moyen-âge, la ville de Bar-le-Duc est mondialement réputée pour sa confiture de groseilles épépinées à la plume d’oie. Pour confectionner ce mets très recherché, les groseilles sont délicatement épépinées à l’aide d’une plume d’oie dont la pointe est finement taillée en biseau. Ce procédé garantit la consistance du fruit avant sa cuisson.

Elles sont ensuite jetées dans un sirop de sucre brûlant, procédé qui garde intacte la groseille avec toute sa saveur et sa couleur claire.« 

Source : https://www.cuisinealafrancaise.com/fr/produits/primeurs-fruits/baies-et-fruits-rouges/groseilles

Ingrédients

  • 200 g de groseilles
  • 75 g de beurre
  • 2 œufs
  • 4 cuillères à soupe de farine
  • 4 cuillères à soupe de sucre
  • 3 cuillères à soupe d’amandes en poudre
  • 2 cuillères à soupe d’eau
  • 1 paquet de levure en poudre
  • 1 pincée de sel

La recette

Recette de Envie de bien manger : https://www.enviedebienmanger.fr/fiche-recette/recette-gateau-moelleux-aux-groseilles

Préchauffer le four à 180°.

Laver les groseilles et les égrainer. Réserver.

Mélanger la farine, le sucre, la levure et le sel.

Ajouter les oeufs, mélanger de nouveau jusqu’à ce que l’ensemble soit homogène.

Faire fondre le beurre.

Ajouter le beurre, la poudre d’amandes et les 2 cuillères à soupe d’eau dans le saladier.

Mélanger.

Beurrer un moule à manqué.

Répartir les groseilles dans le moule.

Répartir la pâte sur les groseilles.

Enfourner pour 25 minutes.

Sauté de porc a la provençale

Sauté de porc à la provençale

Un peu d’histoire : la tomate

« Le mot « Tomate » est une déformation du mot inca « Tomalt ». Découverte par Christophe Colomb en Amérique du Sud au XVe siècle alors qu’il pensait avoir trouvé la route des Indes, la tomate était cultivée par les Incas de la région andine et n’était alors pas plus grosse que notre tomate cerise.

La tomate arrive en Europe un siècle plus tard et s’implante en Espagne et à Naples. Ronde, rouge ou jaune, elle est baptisée pomodoro, « pomme d’or » ou « pomme d’amour ».

Considérée comme un produit vénéneux, elle reste une simple plante ornementale pendant trois siècles. C’est au milieu du XVIIIème siècle que l’on découvre ses vertus de légume fruit. La tomate est alors sur toutes les tables du Sud de l’Europe. Les Provençaux sont les premiers Français à la consommer. Montés dans la capitale pour la fête de la Fédération Nationale du 14 juillet 1790, ils exigent des tomates partout où ils vont.

Le restaurant « Les Trois Frères Provençaux » inscrit les tomates à sa carte et, devant la demande massive des consommateurs, les maraîchers des environs de Paris se mettent à la cultiver, avec succès. »

Source : https://www.tomates-de-france.com/les-tomates/lhistoire-de-la-tomate/#:~:text=Une%20longue%20%C3%A9pop%C3%A9e,grosse%20que%20notre%20tomate%20cerise.

Ingrédients

  • 1 kg de sauté de porc
  • 1 litre de sauce tomate
  • 1 bocal de poivrons jaunes & rouges
  • 1 petite boîte d’olives
  • 1 oignon
  • 2 gousses d’ail
  • 1 branche de thym
  • 1 branche de laurier
  • 2 cl de vinaigre balsamique
  • 2 cuillères à soupe de sucre
  • 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • Sel, poivre

Producteur

Sauté de porc : La Ferme Augeronne, Mardilly, 61

La recette

Eplucher les gousses d’ail et l’oignon. Les émincer. Réserver.

Faire revenir le sauté de porc dans l’huile d’olive jusqu’à ce que toutes les faces des morceaux soient colorés. Réserver.

Ajouter les gousses d’ail et l’oignon émincés et les faire colorer.

Déposer les morceaux de viande dans la casserole, ajouter le thym et le romarin. Saler, poivrer.

Poursuivre la cuisson quelques minutes.

Baisser le feu. Ajouter un petit peu d’eau pour décoller les sucs.

Ajouter la sauce tomate, les poivrons, les olives, le vinaigre balsamique et le sucre.

Poursuivre la cuisson pendant 5 heures à feu doux. Ajouter de l’eau si besoin en cours de cuisson.

Servir avec des pâtes fraîches par exemple.

Bon appétit !

Faux-filet de BŒUF, sauce au vin jaune

Faux-filet de bœuf, sauce au vin jaune

Un peu d’histoire : le vin jaune

« Surnommé « l’Or du Jura », le vin jaune doit sa renommée et sa typicité à son processus unique et mystérieux d’élaboration. Partons à la découverte des secrets de ce vin que Louis Pasteur a d’ailleurs tenté de percer !

L’origine de ce breuvage reste très mystérieuse. La légende raconte que sa découverte serait le fruit du hasard. En retrouvant un fût oublié au fond de sa cave, un vigneron aurait eu la belle surprise de découvrir un précieux nectar doré ! Il aurait été dommage de le gâcher, d’autant que le vin jaune est considéré aujourd’hui comme comme l’un des plus grands vins du monde.

Son cépage ? Le vin jaune est un vin blanc sec issu exclusivement du cépage local, le savagnin. Seules quatre appellations d’origine contrôlée (AOC) sont autorisées à le produire : Arbois, Côtes du Jura, Château-Chalon et l’Etoile.

Son élaboration ? Le vin jaune doit sa typicité à son processus unique d’élaboration. Après fermentation, il est conservé six ans et trois mois en fûts de chêne sans ouillage, c’est-à-dire sans compléter la partie du vin qui s’évapore, mieux connue comme la fameuse « part des anges ». Un voile de levures va alors se former à la surface du vin, le préservant de l’oxydation en évitant le contact direct avec l’air. Ce processus unique et mystérieux d’élaboration offre à ce vin ses arômes si typiques.

Sa mise en bouteille ? Aussi atypique par sa forme que sa contenance, le clavelin est le seul contenant autorisé pour la mise en bouteille de ce vin méconnu. Créée sur-mesure à la demande des vignerons au XVIIIème siècle, cette bouteille unique possède une contenance de 62 cl, soit environ ce qu’il reste d’un litre de vin après son vieillissement.

[…]

Si Louis Pasteur est célèbre pour la mise au point du vaccin contre la rage, on connaît beaucoup moins ses travaux sur les vins. Vers le milieu du XIXème siècle et à la demande de Napoléon III, Louis Pasteur entreprend des études approfondies sur la conservation des vins. Natif du Jura et grand amateur de vins, il va tout naturellement s’intéresser à la résistance du vin jaune lors de son vieillissement en fût. C’est ainsi que Pasteur montrera le lien entre le voile de levures à la surface du vin et sa capacité exceptionnelle de conservation ! En parlant du vin jaune, Louis Pasteur déclara d’ailleurs que « L’étude attentive de ce vin et de toutes les conditions de sa fabrication est une de celle qui m’ont le plus éclairé sur les propriétés générales des vins. » »

Source : https://www.lesgrappes.com/magazine/parlons-vin/oenologie/quest-ce-que-le-vin-jaune

Ingrédients, pour 2 personnes

  • 2 faux-filets de bœuf
  • 25 cl de vin jaune
  • 2 échalotes
  • 40 g de beurre
  • 20 cl de crème fraîche
  • Sel, poivre
  • Pommes de terre en accompagnement

Producteur/Commerçants

  • Vin Jaune : Benoît Badoz, Poligny, Jura
  • Faux-Filets de bœuf : Traiteur Levillain, La Ferté-Fresnel, 61
  • Échalotes & Pommes de terre en accompagnement : Au Cours des Halles, La Ferté-Fresnel, 61

La recette

Sauce vin jaune

Eplucher et émincer les échalotes.

Faire fondre le beurre dans une petite casserole.

Faire revenir les échalotes émincées deux minutes dans le beurre, sans faire colorer.

Saler, poivrer.

Verser 20 cl de vin jaune, mélanger. Baisser le feu.

Faire réduire aux 3/4.

Ajouter la crème fraîche, mélanger. Porter à ébullition puis réduire le feu.

Au dernier moment, pour accentuer les arômes du vin jaune dans la sauce, ajouter 5 cl de vin jaune. Mélanger et dresser l’assiette.

Cuisson des faux-filets

Tout est expliqué ici : https://www.la-viande.fr/cuisine-achat/cuisiner-viande/cuisiner-boeuf/morceaux/faux-filet

Verser la sauce au vin jaune sur les faux-filets et servir des pommes de terre en accompagnement.

Bon appétit !

Mirliton de pommes & myrtilles de joel boilleaut

Mirliton aux pommes & myrtilles

Un peu d’histoire : le mirliton

« L’origine du mot « mirliton » est obscure. Au 18e siècle, un « mirliton » désigne aussi bien une flûte en roseau produisant un son nasillard qu’un couvre-chef porté par les hussards.

En pâtisserie, le « mirliton de Rouen » est cité pour la première fois en 1812 dans l’Almanach des Gourmands de Grimod de La Reynière.

Au 19e siècle, les mirlitons sont répandus en Normandie et à Paris. Dans la région normande, « c’est le gâteau de table » que « certains mangent jusqu’à douze par repas », note le grand pâtissier Pierre Lacam, en 1890. Selon les villes, les recettes varient. »

Source : https://www.lesnouvellesdelaboulangerie.fr/sites/default/files/recettes/mirliton_recette2.pdf

Dans les diverses recettes consultées, le mirliton est élaboré avec une pâte feuilletée. Ce n’est pas le cas ici.

La recette sur le site de « Bon appétit bien sûr » a été un peu modifiée.

Source : http://arnaud.masart.free.fr/bonapetit/bon%20appetit/bonappetitbiensur.france3.fr/recettes8868.html?id_article=1577

Ingrédients

  • 2 pommes
  • 2 poignées de myrtilles
  • 4 oeufs
  • 100 g de sucre semoule
  • 80 g de poudre d’amandes
  • 20 cl de crème fraîche
  • 30 g de beurre
  • Extrait de vanille

Commerçants

Pommes : Au cours des Halles, La Ferté-Fresnel, 61

Myrtilles : Marché de L’Aigle

La recette

Peler les 2 pommes. Les découper en 8 « quartier ». Retirer le cœur et les pépins.

Faire fondre le beurre, ajouter les pommes. Verser l’extrait de vanille sur les pommes.

Faire cuire pendant 10 à 15 minutes à feu doux. Les pommes doivent être légèrement colorées. Réserver.

Préchauffer le four à 180°.

Préparer l’appareil : Mélanger dans un saladier la poudre d’amandes, les oeufs, le sucre et la crème. Réserver.

Beurrer un moule à tarte.

Déposer les 8 quartiers de pommes dans le moule à tarte.

Verser l’appareil sur les pommes.

Parsemer les 2 poignées de myrtilles.

Enfourner 25 à 30 minutes.

Réserver le mirliton à température ambiante et le laisser tiédir.

Bon appétit !

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