Homard à la vanille

Un peu d’histoire : Le Homard

« Au XVIIe siècle, quand les premiers colons européens arrivèrent en Nouvelle-Angleterre, ils se retrouvèrent face à une surpopulation de homards.En 1654, William Hood un historien en visite dans ces nouveaux territoires écrivait alors : « Leur surabondance en fait une denrée peu estimée et peu digne d’intérêt, sauf pour les Indiens qui se servent du homard comme engrais, comme appât ou au pire comme repas s’ils n’arrivent pas à attraper de bar (le poisson) ». Que faire alors de ces « cafards de la mer » dont personne ne voulait ? La réponse est toute trouvée et la bonne société décide de les donner à manger aux prisonniers, aux servants, aux veuves et aux enfants. Mais au XVIIIe siècle, dans le Massachusetts, les domestiques commencent à saturer et parviennent à inclure des closes dans leurs « contrats » qui leur permettent de ne plus avoir obligatoirement du homard à leur table tous les jours, mais trois fois par semaine au maximum. […] « 

Source : https://www.vice.com/fr/article/xy7vzw/la-folle-histoire-du-homard-des-origines-a-nos-tables

Ingrédients

  • 1 homard déjà cuit
  • 1 gousse de vanille
  • 3 cuillères à soupe de crème fraîche (ou plus)
  • 20 g de beurre

La recette

Couper la gousse de vanille en deux, dans le sens de la longueur. Racler l’intérieur des demi-gousses à l’aide d’un couteau. Réserver.

Décortiquer la queue du homard. Réserver.

Faire fondre le beurre dans une poêle, ajouter la vanille et cuire quelques instants. Ajouter la queue de homard, faire revenir quelques instants. Dresser l’assiette avec le homard. Ajouter la crème fraîche dans la poêle et faire cuire quelques instants et verser la sauce crème à la vanille sur le homard.

Bon appétit !

N.B. : Demander au rayon poissons de faire cuire le homard au four 🙂

Lotte à la sauce tomate

« Avant toute chose, il ne faut pas confondre la lotte de mer (ou baudroie), que l’on trouve chez son poissonnier, et la lotte de rivière, que l’on pêche dans les eaux douces fraîches, notamment dans les lacs savoyards. La lotte de mer est un poisson commun de l’Atlantique et de la Méditerranée.  C’est un poisson tellement disgracieux qu’on le surnomme parfois « crapaud » ou « diable de mer ». Il y a encore un siècle, les lottes prisent dans les filets de pêcheurs étaient rejetées à la mer, car leur aspect repoussant les faisait passer pour des monstres qui portaient malheur. Et pourtant, ce poisson a beau être laid, il est au moins aussi délicieux. Sa chair fine et ferme est aujourd’hui très appréciée des amateurs de poisson. D’ailleurs, peu de personnes connaissent son apparence, puisque la lotte est toujours commercialisée étêtée, sous le nom de « queue ou joue de lotte ».

Source : https://cuisine.journaldesfemmes.fr/encyclopedie-produits/1956461-lotte/

Ingrédients :

  • 1 queue de lotte de 1,5 kg
  • 2 oignons
  • 20 cl de vin blanc
  • 20 cl de sauce tomate
  • Thym
  • Huile d’olive
  • Sel, poivre

La recette :

Eplucher les oignons et les hacher finement. Les faire revenir quelques minutes dans une cocotte dans un filet d’huile d’olive jusqu’à obtenir une jolie couleur. Réserver.

Couper la lotte en 6 à 8 morceau. Faire blondir les morceaux de lotte dans de l’huile d’olive sur toutes les faces. Jeter éventuellement l’eau si le poisson en rejette trop.

Déglacer la cocotte avec le vin blanc, ajouter la sauce tomate et le thym, saler et poivrer.

Porter à grands bouillons puis laisser mijoter 30 minutes environ.

Servir avec du riz.

N.B. Recette inspirée de la lotte à l’armoricaine. Il manquait quelques ingrédients, la recette a donc été adaptée.

Salade de saumon à la mangue & soja

Un peu d’histoire : le soja

« Au mésolithique : Bien qu’aucune fouille archéologique n’ait permis de le confirmer une hypothèse donne la période des premières cultures du haricot de soja il y a 9 000 ans. On suppose qu’il vient du centre ou du Nord de la Chine, peut-être de la Mandchourie. Le soja ne doit pas être confondu avec le haricot mungo abusivement appelé « germe de soja » et consommé essentiellement en salade.

La légende raconte que le soja a été découvert par deux personnages chinois Yu-Hsing et Kung-Kung, voilà plus de 5 000 ans.

Avec le riz, l’orge, le blé et le millet, le soja est mu-ku ou un des cinq grains sacrés, essentiels à l’existence de la civilisation chinoise. Ainsi le soja était cultivé en Chine et au Japon 3 000 avant J.-C. »

Source : https://www.lanutrition.fr/bien-dans-son-assiette/aliments/le-soja/petite-histoire-du-soja

Ingrédients, pour 2 personnes

  • 2 filets de saumon
  • 1 mangue
  • 1 boîte de pousses de soja
  • 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 3 cuillères à soupe de sauce de soja (salée)
  • Gingembre

Congeler le saumon la veille pour qu’il soit plus facile à découper.

Découper le saumon en fines lamelles. Les déposer dans un bol, ajouter l’huile d’olive et la sauce soja. Râper un peu de gingembre sur le saumon. Mélanger et laisser reposer pendant 1 heure.

Eplucher la mangue et la découper en morceaux.

Égoutter les pousses de soja et les disposer dans les assiettes. Ajouter la mangue et le saumon et la sauce soja/huile d’olive.

Bon appétit !

N.B. : Si vous n’avez pas assez de sauce, ajouter un peu d’huile d’olive une fois que l’assiette a été dressée.

Roulés de saumon au concombre

Un peu d’histoire : le concombre

« Né selon toute vraisemblance dans le nord de l’Inde (où il fait l’objet de nombreux récits légendaires), le concombre s’est très tôt propagé vers la Chine et le Moyen-Orient. Il est ensuite cultivé sur les bords du Nil par les Égyptiens, qui en consomment beaucoup et le remettent en offrandes à leurs dieux. LesHébreux l’importent également en Terre promise, où il devient l’un de leurs mets préférés.

Durant l’Antiquité, Grecs et Romains apprécient aussi beaucoup le concombre, malgré sa forte amertume. Pline rapporte même que l’empereur Tibère s’en régalait quotidiennement, et que les jardiniers le faisaient pousser sous cloche pour accélérer sa croissance.
En France, on trouve mention officielle de sa présence dès le 9è siècle, lorsque Charlemagne en ordonne la culture dans ses domaines. Au 17è siècle, Louis XIV en est également très friand. Pour le lui servir en « primeur », La Quintinie, le jardinier en chef de Versailles, développera alors la production sous serre.

Aujourd’hui, le concombre est principalement cultivé de cette manière ».

Source : https://www.lesfruitsetlegumesfrais.com/fruits-legumes/legumes-fruits/concombre/coin-des-curieux

Ingrédients, pour deux personnes

  • 1 concombre
  • 1 filet de saumon
  • Huile de sésame
  • Jus de citron
  • sel

Producteurs / Commerçants

Concombre, citron : Le Panier Gourmand, La Haye-Saint-Sylvestre

Saumon : Sylvie & Jérome Aubert, marché de La Ferté-Fresnel

La recette

Laver le concombre. Eplucher le concombre et découper des lanières à l’aide d’une mandoline. S’arrêter au niveau des pépins. Placer les lanières de concombre dans un saladier et mettre du sel pour qu’elles dégorgent. Placer au réfrigérateur pendant une heure.

Pendant ce temps, couper le saumon en morceaux (environ : largeur d’environ 2 cm, longueur de 4 cms). Les placer dans un saladier et arroser d’huile de sésame et de jus de citron (j’ai utilisé le jus d’un demi-citron). Laisser mariner environ 1 heure.

Éponger les lanières de concombre à l’aide d’un essuie-tout. Égoutter les morceaux de saumon. Déposer sur chaque lanière un morceau de saumon et enrouler la lanière de concombre sur elle-même. Recommencer l’opération jusqu’à épuisement des ingrédients.

N.B. Avec le reste de concombre, j’ai préparé un tzatziki.

Bon appétit !

Billes de mozzarella aux éclats de pistache et jambon sec

Une recette de Gourmand « Best of Gourmand », « nos 70 recettes sans cuisson »

Un peu d’histoire : la mozzarella

« La Mozzarella et son histoire en Campanie sont liées à l’apparition des buffles sur les plaines de cette région italienne, au sixième siècle. Au début, on élevait cet animal uniquement comme bête de somme; ce n’est que plus tard qu’on a commencé à utiliser le lait de bufflonne pour produire des fromages tel que celui-ci et la ricotta.

Celle-ci était consommée presque exclusivement par les familles qui la produisaient, car considérée un aliment pauvre. Ce n’est qu’avec le développement des transports qu’elle est amenée dans les marchés de toute la Campanie, et qu’elle gagne en importance dans l’économie locale. Après la seconde guerre mondiale, ce fromage s’affirme en tant que spécialité traditionnelle et sa diffusion augmente énormément à partir des années soixante-dix. »

Source : https://www.greatitalianfoodtrade.it/fr/produits-laitiers/histoire-de-la-mozzarella

Ingrédients

Pour 6 personnes

  • 6 tranches fines de jambon sec
  • 150 g de billes de mozzarella
  • 10 cl d’huile d’olive
  • 50 g de pistaches émondées
  • Sel & poivre

Commerçants

Jambon sec : Maison Rouvrais, La Ferté-Fresnel

Pistaches émondées : L’épicerie de Longueil, Maisons-Laffitte

La recette

Mixer grossièrement les pistaches.

Assaisonner l’huile d’olive d’un peu de sel et de poivre?

Egoutter et sécher les billes de mozzarella sur un papier absorbant.

Couper le jambon en lanières

Passer successivement les billes de mozzarella dans l’huile d’olive puis dans les pistaches.

Les rouler ensuite dans une lanière de jambon? Faire tenir le tout avec un pic en bois.

Recommencer l’opération jusqu’à épuisement des ingrédients.
Réserver au frais jusqu’au moment de servir.

N.B.

Je n’avais pas de billes de mozzarella : j’ai découpé une mozzarella en morceaux.

J’ai servi les billes de mozzarella avec des concombres, des tomates et de la salade.

Courgettes râpées aux boulettes de chair à saucisse

Un peu d’histoire : la courgette

« D’après les botanistes, la courge (dont la courgette est un dérivé) serait originaire d’Amérique Centrale. Bien que consommée depuis des millénaires, elle ne fut cultivée en France qu’à partir du XIXe siècle.

À l’instar de nombreux autres fruits et légumes, la courge fut découverte par les Européens lorsqu’ils débarquèrent dans le Nouveau Monde. Ils en décrivirent très vite les différentes variétés, avant de les ramener pour les cultiver comme légume.

L’invention de la courgette

Cueillies à complète maturité, les courges permettaient de meilleurs rendements ainsi qu’une durée de conservation accrue par rapport aux courgettes que nous consommons actuellement. Ce sont les Italiens qui, au XVIIIe siècle, décidèrent de les déguster avant complète maturité. C’est ainsi que naquit… la courgette ! »

Source : https://www.lesfruitsetlegumesfrais.com/fruits-legumes/courges/courgette/coin-des-curieux

Ingrédients, pour 4 personnes

  • 500 g de chair à saucisse
  • 2 courgettes
  • 1 oignon
  • 1 boîte de sauce tomate
  • 10 cl de vin blanc
  • sel, poivre

Producteurs / Commerçants

  • Courgettes, oignon : Le Panier Gourmand, La Haye-Saint-Sylvestre, 27
  • Chair à saucisse : Catherine & Michel Levillain, La Ferté-Fresnel, 61

La recette

Façonner à la main des boulettes de chair à saucisse.

Dans un filet huile d’olive, les faire colorer jusqu’à l’obtention d’une jolie couleur. Réduire le feu, ajouter le vin blanc et poursuivre la cuisson quelques minutes. Ajouter la sauce tomate. Assaisonner. Laisser mijoter une vingtaine de minutes.

Pendant ce temps, laver les courgettes et les râper. Les faire revenir dans un filet d’huile d’olive à la poêle environ 5 minutes.

Dresser l’assiette.

Bon appétit !

Salade de fenouil à l’orange

Un peu d’histoire : l’orange

« Il y a 2 200 ans : Les Chinois se consacrent à la culture des agrumes il y a 2 200 ans dans les montagnes d’Asie orientale, au coeur d’un petit paradis terrestre, réparti entre les contreforts himalayens et le sud-est de l’Asie. Le mot « orange » provient du sanskrit. En chinois ancien comme en chinois moderne, le mot désignant l’orange est « ju ». Ces fruits sont mentionnés pour la première fois il y a 2 200 ans dans le Charaka-Samita, un livre médical de la littérature sanskrite.

En 304 après J.C : Un autre témoignage écrit très ancien provient de l’année 304 après J.C. Dans un livre sur les plantes des régions du sud-est, Chi Han décrit une forme primitive de la lutte biologique contre les parasites. Ce sont des sacs tressés en jonc, comprenant une espèce particulière de fourmis jaunes et rouges qui, accrochés aux mandariniers, tiennent en échec les parasites.
En Afrique du Nord, elle est cultivée depuis le IIe ou le IIIe siècle, bien avant d’être introduite dans le sud de l’Europe par les Arabes, aux environs de l’an 1 000.

Du XIe siècle-XIIIe : La route méditerranéenne est empruntée, à l’époque des croisades (XIe siècle-XIIIe siècle) par l’orange amère ou bigarade : transmis par les Perses aux Arabes, ce fruit est implanté en Sicile, d’où il se diffuse vers le reste de l’Europe.
Au cours de leur première grande halte en direction de l’Europe, sur le chemin de l’ouest en direction de l’Inde, les hindous ont donné aux oranges la désignation de « naranj » – un mot que les musulmans transportèrent plus tard dans tout le bassin de la Méditerranée.
En passant par le « nerantzion byzantin », puis par le latin nouveau « arangium », « arantium » et « aurantium », le terme devin en espagnol naranja, en italien arancia, en portugais laranja pour devenir enfin orange en France. « 

La suite sur le site de la nutrition – lien ci-dessous

Source : https://www.lanutrition.fr/bien-dans-son-assiette/aliments/fruits/orange/petite-histoire-de-lorange

La recette de la salade de fenouil à l’orange a été trouvée sur le site de Un déjeuner de soleil : https://www.undejeunerdesoleil.com/2015/02/salade-fenouil-oranges-italienne.html

Ingrédients, pour 2 personnes

  • 2 fenouils
  • 2 oranges
  • Quelques feuilles de menthe
  • Huile d’olive
  • Sel, poivre

Producteur/Commerçant

Fenouil, oranges : Le Panier Gourmand, La Haye-Saint-Sylvestre, 61

La recette

Laver les fenouils et les émincer.

Peler à vif les oranges, enlever les parties blanches. Couper les oranges en morceaux.

Dans un saladier, mélanger 3 cuillères à soupe d’huile d’olive avec le sel et le poivre.

Mettre le fenouil et les morceaux d’orange dans le saladier, mélanger et réserver au frais.

Pour mettre un peu de couleur, ajouter quelques feuilles de menthe.

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