Gâteau à la noisette

Un peu d’histoire : la noisette

« On pense que l’amande (Prunus amygdalus) comme la noisette (Corylus avellana) sont originaires d’Asie Mineure, d’où elles se sont répandues dans tout le bassin méditerranéen. En Egypte, l’amande figure parmi les présents remis au Pharaon, elle était aussi très appréciée dans l’ancienne Grèce et la Rome antique. Dès le Moyen Age, il existait dans toute l’Europe un important commerce de ce fruit, et c’est au XVIème siècle que les premières plantations se développèrent dans le sud de la France. La noisette appartient au paysage typique des campagnes françaises, et les vergers de culture intensive se concentrent dans tout le Sud-Ouest.

Selon certains botanistes, la noix (Juglans regia) proviendrait de nos contrées : elle pourrait être un reliquat des productions végétales de l’époque tertiaire. Mais le noyer, après avoir disparu de nos régions, aurait pu également y être réintroduit à partir des Balkans ou des zones himalayennes… Quoi qu’il en soit, la noix française est aujourd’hui surtout cultivée dans deux régions : le Dauphiné et le Périgord. »

Source : https://www.lanutrition.fr/bien-dans-son-assiette/aliments/fruits/noix-noisettes-et-amandes/petite-histoire-des-noix-des-noisette-et-des-amandes

Une recette sur le site 750g : https://www.750g.com/gateau-aux-noisettes-r23289.htm

Ingrédients

  • 200 g de farine
  • 200 g de poudre de noisettes
  • 100 g de sucre
  • 100 g de beurre ramolli
  • 3 c. à s. de lait
  • 3 c. à s. de crème fraîche épaisse facultatif
  • 3 oeufs
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 0,5 sachet de levure chimique
  • 4 g de sel ou sel fin

La recette

Préchauffer le four à 180°.

Mélanger tous les ingrédients dans un saladier.

Verser la préparation dans un moule rond beurré ou dans des moules à financiers.

Enfourner pour 40 à 45 minutes pour un moule rond.

Enfourner 25 minutes pour les moules à financiers.

Koulibiac de saumon

Koulibiac de saumon

Un peu d’histoire : le koulibiac

« […] Si la recette est connue en France depuis le dix-neuvième siècle, c’est grâce à l’illustre chef Antonin Carême, lequel fut un temps cuisinier du tsar Alexandre 1er.

Le coulibiac est un pâté pantin, autrement dit un pâté en croûte cuit dans sa pâte sans avoir été mis dans un moule. Il est farci de légumes et de poissons (parfois remplacé par des viandes) auxquels s’ajoutent obligatoirement des œufs durs.

À l’origine, ce plat est fait sur une base de chou et son nom se traduit en allemand par kohlgebäck, littéralement pâté aux choux, lequel a donné coulibiac, auquel on additionnait de la kasha, un gruau de sarrasin, à peu près préparé comme la polenta… La recette populaire évolue rapidement pour devenir carrément raffinée : elle comporte dès lors deux variétés de poisson, le saumon et le sterlet, une variété d’esturgeon réputée pour donner le caviar. Bien entendu, le sterlet, introuvable en France, sera vite remplacé par le turbot.

De nos jours seul le saumon subsiste et la kasha de gruau, inconnue dans nos contrées, a laissé sa place à du riz cuit. Les vrais amateurs disent pourtant qu’elle est irremplaçable si on veut déguster un vrai coulibiac. »

Source : https://www.lestrademensuel.fr/le-coulibiac.php

Ingrédients

Recette de Marie Claire – Cuisine & Vins de France : https://www.marieclaire.fr/cuisine/koulibiac-de-saumon,1197935.asp

  • 500 g de pâte feuilletée (chez le pâtissier)
  • 600 g de filet de saumon frais sans la peau
  • 200 g de riz basmati
  • 200 g de champignons
  • 250 g d’épinards en branches surgelés
  • 12 œufs de caille (ici 2 œufs durs)
  • 1 bouquet de persil plat
  • 1 branche d’estragon (ici remplacé par du sel d’orties à l’estragon)
  • 50 g de farine
  • 20 g de beurre
  • 1 jaune d’œuf
  • sel et poivre

Pour la sauce :

  • 40 cl de crème liquide
  • le jus de 1 citron
  • quelques brins de ciboulette

Producteurs I Commerçants

  • Filet de saumon : Sylvie et Jérome Aubert, Marché de La Ferté-Fresnel, 61
  • Pâte feuilletée : Aux Saveurs Fertoises, La Ferté-Fresnel, 61
  • Sel à l’ortie & estragon : Je suis Piquante, La Neuve-Lyre, 27

La recette

Les épinards

Décongeler les épinards au micro-ondes ou à la casserole. Essorer les épinards entre les mains. Les hacher au couteau. Réserver.

Le riz

Faire cuire le riz dans l’eau bouillante salée puis l’égoutter.

Ciseler le persil et l’estragon.

Les mélanger au riz.

(N’ayant pas d’estragon, j’ai utilisé un peu de sel à l’ortie & à l’estragon)

Les œufs

Plonger les œufs dans l’eau bouillante.

Compter 5 minutes.

Les égoutter, les passer à l’eau froide puis les écaler.

Lorsque les œufs sont froids, les couper en tranches.

Réserver.

Le saumon

Couper le saumon en tranches.

Réserver.

Les champignons

Eplucher les champignons et les escaloper en petits morceaux.

Faire fondre une noisette de beurre dans une poêle.

Ajouter les champignons et laisser cuire en remuant fréquemment environ 5 minutes.

Réserver.

Montage & cuisson du koulibiac

Préchauffer le four à 210°.

Étaler la pâte feuilletée pour former un rectangle de 15 x 30 cm.

Recouvrir une plaque à four de papier sulfurisé.

Placer la pâte feuilletée sur la plaque de cuisson.

Disposer le riz sur la pâte feuilletée (s’arrêter à 1 cm du bord).

Couvrir le riz par les épinards, puis le saumon, de nouveau les épinards, les tranches d’œufs.

Terminer le montage par les champignons.

Étaler le deuxième morceau de pâte feuilletée.

Poser le couvercle de pâte et souder les deux pâtes en les pinçant avec les doigts.

Décorer avec les chutes de pâtes. Enfourner 30 minutes.

La sauce

5 minutes avant de servir, réchauffer la crème dans une casserole. Saler, poivrer.

Ajouter le jus de citron.

Fouetter et verser la crème dans une saucière réchauffée.

Parsemer de ciboulette ciselée.

Servir le koulibiac dès sa sortie du four avec la sauce.

Bon appétit !

N.B. : Assurez vous que tous les ingrédients pour la farce soient froids pour le montage du koulibiac.

Pâte a pizza

Pâte à pizza

Un peu d’histoire : la pizza

Ce plat italien remonterait à l’Antiquité tardive. Le mot « pizza » serait apparu en 997. Son origine est controversée : pour certains, le terme vient de l’allemand bizoo qui veut dire « morceau de pain », et pour d’autres, du grec pitta qui signifie « fouace, galette ».

Cette pâte plate ressemble, en effet, à de nombreux pains que l’on trouve encore aujourd’hui à travers les différents pays du bassin méditerranéen. Avec le temps et suivant les régions, ce « pain » s’est vu accompagné d’ingrédients. Il n’existe donc pas véritablement de ville d’origine de la pizza, mais c’est en Italie que celle-ci s’est développée au Moyen-Age.

Où est née la pizza d’Italie d’aujourd’hui ?

Avec les premiers comptoirs et les échanges entre pays, la tomate et le buffle (dont le lait sert à fabriquer la mozzarella) arrivent en Italie, plus précisément à Naples. Les Napolitains sont les premiers à recouvrir leur pain de tomates. Au départ, ce plat simple est vendu dans les rues de Naples et les pizzerias où ce pain, cuit dans un four à bois, est fabriqué, comme le serait un jambon beurre dans une boulangerie.

C’est en 1780 que la première pizza d’Italie moderne voit le jour, la pizza Margherita (pain, tomates, fromage), faite par Raffaele Esposito en l’honneur de la reine Margherite qui appréciait beaucoup ses pizzas. Ce plat jusqu’alors mangé dans la rue acquiert alors ses lettres de noblesse, et n’a cessé depuis de se diversifier.

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/culture-origine-pizza-5164/

Ingrédients, pour une pâte à pizza

Une recette de Jujube en cuisine : https://www.jujube-en-cuisine.fr/faire-sa-pate-a-pizza-maison/

  • 250 g de farine de blé
  • 1/2 sachet de levure de boulanger (soit env. 2.7 g)** // ou 8g de levure fraiche
  • 125 ml d’eau tiède
  • 2 c. à soupe d’huile d’olive
  • 1 c. à café de sucre en poudre
  • 1 pincée de sel

La recette

Verser l’eau tiède dans un récipient. Ajouter la levure de boulanger et le sucre. Mélanger. Couvrir pendant environ 15 minutes jusqu’à ce que la levure fasse des petites bulles à la surface.

Préchauffer le four à 30°.

Dans un saladier, verser la farine de blé, le sel. Mélanger.

Faire un puits. Verser l’eau tiède et la levure. Mélanger du bout des doigts jusqu’à obtenir un début de pâte.

Ajouter l’huile d’olive. Pétrir jusqu’à obtenir une pâte élastique et souple (environ 5 bonne minutes).

Former une boule et la déposer dans le saladier. Couvrir d’un torchon humide. Enfourner jusqu’à ce que la pâte double de volume.

Retirer la pâte du saladier et pétrir la pâte encore une fois pendant quelques minutes.

La pâte est prête à être utilisée pour confectionner une pizza !

N’oubliez pas de lire les conseils de Jujube en cuisine pour la cuisson de la pizza :https://www.jujube-en-cuisine.fr/faire-sa-pate-a-pizza-maison/

Bon appétit !

Gougères aux tomates & paprika

Gougères aux tomates & paprika

Un peu d’histoire : la pâte à choux

« L’origine de la pâte à choux remonte au xvie siècle. On attribue son invention à un pâtissier italien nommé Pantanelli/Penterelli, faisant partie de la suite de la reine Catherine de Médicis. Son successeur, Popelini, confectionnait un gâteau, le popelin, qui était réalisé à partir d’une pâte desséchée sur le feu, qu’on appelait « pâte à chaud ».

C’est au XVIIIè siècle qu’elle prend le nom de « pâte à choux », après avoir été perfectionnée par Jean Avice, pâtissier de Talleyrand, et Antonin Carême. »

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A2te_%C3%A0_choux

Pâte à choux

Ingrédients :

  • 250 ml d’eau
  • 1 pincée de sel
  • 75 g de beurre
  • 150 g de farine
  • œufs
  • 150 g de gruyère râpé ou de comté râpé
  • 3 tomates
  • Paprika

Producteurs/Commerçants

Tomates : La Ferme du Bois Dais, Monnai, 61

La recette

Les tomates

Préchauffer le four à 90°.

Laver les tomates.

Les couper en tranches fines.

Déposer un papier sulfurisé sur une plaque de four.

Déposer les tomates sur le papier sulfurisé et les saupoudrer de paprika.

Enfourner pour 2 heures.

Couper les tomates en petits morceaux.

Réserver.

Les gougères

Préchauffer le four à 190°.

Dans une casserole, verser l’eau, le sel et le beurre. Porter à ébullition.

Hors du feu, verser la farine d’un coup dans la casserole et bien mélanger.

Remettre la casserole sur le feu, remuer jusqu’à ce que la pâte se décolle des bords.

Laisser refroidir.

Ajouter les oeufs un à un (ou les battre en omelette et ajouter peu à peu les oeufs battus).

Ajouter le fromage râpé et les morceaux de tomates au paprika.

Remplir une poche à douille et former des choux sur une plaque recouverte de papier sulfurisé (ou à l’aide de 2 cuillères à soupe, former des choux).

Enfourner pour 25 minutes.

Attention, la cuisson est très aléatoire : cela dépend du poids des œufs et de la météo (humidité ou sécheresse de l’air ambiant).

Laisser refroidir dans le four.

Si les choux ne sont pas assez secs, ils vont retomber.

Bon appétit !

Gougères à la poudre d’orties

Gougères à la poudre d’orties

Un peu d’histoire : la pâte à choux

« L’origine de la pâte à choux remonte au xvie siècle. On attribue son invention à un pâtissier italien nommé Pantanelli/Penterelli, faisant partie de la suite de la reine Catherine de Médicis. Son successeur, Popelini, confectionnait un gâteau, le popelin, qui était réalisé à partir d’une pâte desséchée sur le feu, qu’on appelait « pâte à chaud ».

C’est au XVIIIè siècle qu’elle prend le nom de « pâte à choux », après avoir été perfectionnée par Jean Avice, pâtissier de Talleyrand, et Antonin Carême. »

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A2te_%C3%A0_choux

Pâte à choux

Ingrédients :

  • 250 ml d’eau
  • 1 pincée de sel
  • 75 g de beurre
  • 150 g de farine
  • œufs
  • 150 g de gruyère râpé ou de comté râpé
  • 2 cuillères à soupe d’orties séchées

Producteurs/Commerçants

Poudre d’orties : « Je suis piquante », https://jesuis-une-ortie.fr/, Bois-Normand-près-Lyre, 27

La recette

Préchauffer le four à 190°.

Dans une casserole, verser l’eau, le sel et le beurre. Porter à ébullition.

Hors du feu, verser la farine d’un coup dans la casserole et bien mélanger.

Remettre la casserole sur le feu, remuer jusqu’à ce que la pâte se décolle des bords.

Laisser refroidir.

Ajouter les oeufs un à un (ou les battre en omelette et ajouter peu à peu les oeufs battus).

Ajouter le fromage râpé et la poudre d’orties.

Remplir une poche à douille et former des choux sur une plaque recouverte de papier sulfurisé (ou à l’aide de 2 cuillères à soupe, former des choux).

Enfourner pour 25 minutes.

Attention, la cuisson est très aléatoire : cela dépend du poids des œufs et de la météo (humidité ou sécheresse de l’air ambiant).

Laisser refroidir dans le four.

Si les choux ne sont pas assez secs, ils vont retomber.

Bon appétit !

Tartinades de fromage de chèvre, poivrons & tomates

Tartinades de fromage de chèvre, poivrons & tomates

Un peu de technique : la fabrication d’un fromage de chèvre

Source : http://www.fermedespampilles.com/spip.php?article2

« Nous fabriquons des fromages lactiques, de la tome et des desserts lactés.
La fabrication se fait sur la ferme, tous les jours, après la traite. Notre fabrication répond à une méthode traditionnelle : Nous utilisons du lait cru, pas de ferment industriel et nous moulons à la louche.

Tout le lait produit sur la ferme est transformé en fromages, tous les jours de la semaine, soit 100 à 150 litres. Un litre de lait est nécessaire pour fabriquer un pavé, deux litres pour une bûche, trois-quart de litre pour un crottin.

La fabrication d’un fromage se fait sur plusieurs jours et respecte les étapes suivantes :

LE CAILLAGE :
Après chaque traite, le lait est emprésuré pendant 24 heures. Durant cette étape, le lait va coaguler (caillage) afin de donner une masse blanche ferme et homogène que l’on appelle le caillé.

LE MOULAGE / EGOUTTAGE :
Le moulage est l’opération de mise en forme du fromage à partir du caillé. Les moules ou faiselles sont remplis à la louche et vont s’égoutter pendant 24 heures avant d’être retournés une nouvelle fois afin de faciliter l’égouttage.

LE SALAGE :
Nous obtenons alors un fromage frais égoutté qui va être salé (sel blanc sans anti-agglomérant). Le fromage ainsi obtenu va être disposé sur des claies en vue d’un éventuel affinage ou d’ une commercialisation en fromage frais.

L’ AFFINAGE :
L’affinage consiste à faire vieillir les fromages. On obtiendra alors des fromages 1/2 secs au bout de 10 à 15 jours et des fromages secs au delà de 20 jours. »

Ingrédients

  • 1 baguette de pain
  • 1 bûche cendrée
  • 1 dizaine de tomates cerise
  • 3 petits poivrons
  • Quelques brins de ciboulette
  • Huile d’olive

Producteurs

Bûche cendrée : La Ferme des Pampilles, Cisai-Saint-Aubin, 61

Poivrons : La Ferme du Bois Dais, Monnai, 61

Tomates cerise & ciboulette : du jardin

La recette

Le pain

Couper la baguette en tranches fines.

Faire dorer les tranches de pain quelques minutes au four. Réserver.

Les légumes & aromatique

Laver la ciboulette et la ciseler. Réserver.

Laver les poivrons et les tomates cerise.

Les couper en petits morceaux. Réserver.

Le fromage de chèvre

Dans un bol, écraser à l’aide d’une fourchette la bûche cendrée.

Ajouter un peu d’huile d’olive et la ciboulette.

Assemblage

Lorsque les tranches de pain ont refroidi, les tartiner du mélange fromage de chèvre/huile d’olive/ciboulette.

Déposer quelques morceaux de tomates cerise et de poivrons sur chaque tranche.

Continuer jusqu’à épuisement des ingrédients.

Bon appétit !

Quasi de veau à l’ail & au romarin

Quasi de veau à l’ail & au romarin

Le quasi de veau

« Le quasi est un morceau particulièrement savoureux et moelleux. Il peut être grillé, poêlé ou rôti selon qu’il est coupé en émincé, cube, escalope, pavé ou rôti.

[…]

Cuisiné en rôti au four, il est préférable de le barder légèrement afin de préserver sa viande de la chaleur du four.  Avant de le cuire à 180° C maximum, de 15 à 25 minutes par livre, saisissez-le rapidement à feu vif de tous les côtés dans de la matière grasse bien chaude : les sucs ainsi caramélisés maintiendront un maximum de jus à l’intérieur.

[…]

Le quasi de veau est un morceau épais. C’est le muscle fessier situé entre la cuisse et la région lombaire ; en un mot, la croupe, qui correspond chez le boeuf au rumsteck. C’est sans doute l’un des meilleurs morceaux de veau à rôtir. La graisse de couverture et la graisse interstitielle qui l’entrelarde lui donnent cette qualité particuliére que l’on ne retrouve pas dans les autres morceaux du veau. Même entrelardé, il offre peu de déchets et donne surtout de belles grosses tranches.

Appellations régionales : le quasi est appelé coeur de veau à Marseille, cul de longe à Lyon et piéce blanche à Toulouse. »

Source : https://www.la-viande.fr/cuisine-achat/cuisiner-viande/cuisiner-veau/morceaux/quasi-veau

Ingrédients

  • 1 quasi de veau de 1,5 kg
  • 1 branche de romarin
  • 1 tête d’ail
  • 10 cl de vin blanc
  • Huile d’olive

Commerçant

Quasi de veau : Boucherie Rouvrais, La Ferté-Fresnel, 61

La recette

Couper la tête d’ail en deux. Réserver.

Chauffer un filet d’huile d’olive dans une cocotte.

Ajouter la branche de romarin.

Faire dorer la pièce de viande sur toutes les faces.

Déposer ensuite le quasi de veau, la branche de romarin et la tête d’ail coupée en 2 dans un plat allant au four.

Préchauffer le four à 210°.

Déglacer les sucs avec 10 cl de vin blanc et gratter les sucs à l’aide d’une cuillère en bois.

Poursuivre la cuisson 2 minutes.

Verser la sauce obtenue dans le plat.

Enfourner pour 1 heure.

Arroser le quasi avec le jus à mi-cuisson.

Ajouter un peu d’eau dans le plat si nécessaire.

Servir avec une ratatouille par exemple ou un clafoutis de courgettes.

Bon appétit !

Roulés de courgettes au saumon

Roulés de courgettes au saumon fumé

Ingrédients, pour 4 personnes

  • 2 courgettes
  • 3 tranches de saumon fumé
  • Huile d »olive
  • Sel, poivre

Producteur / Commerçant

Courgettes : La Ferme du Bois Dais, Monnai, 61

Saumon fumé : Sylvie & Jérôme Aubert, Marché de La Ferté-Fresnel, 61

La recette

Laver les courgettes et couper les extrémités.

A l’aide d’une mandoline, tailler les courgettes en fines lamelles. Réserver.

Dans une poêle, faire chauffer l’huile d’olive.

Déposer les lamelles de courgettes dans la poêle, saler, poivrer.

Cuire les courgettes environ 3 minutes de chaque côté.

Après cuisson, déposer sur une assiette du papier absorbant et déposer chaque lamelle de courgette.

Recouvrir de papier absorbant pour enlever l’excès d’huile d’olive. Laisser refroidir.

Découper des lanières de saumon fumé.

Déposer une lanière de saumon fumé sur une lamelle de courgette.

Enrouler la courgette sur elle-même.

Poursuivre l’opération jusqu’à épuisement des ingrédients.

Réserver au réfrigérateur.

Bon appétit !

Turbot au beurre de persil

Filets de turbot au beurre de persil

Le turbot

« Le turbot est un poisson plat et sans écailles dont les nageoires ventrale et dorsale lui donnent une forme presque rectangulaire lorsqu’il les déploie pour se déplacer. Son corps a en moyenne un diamètre de 40 à 50 cm (30 quand il a 3 à 4 ans, âge où il peut être commercialisé). Ses yeux se trouvent sur le côté gauche de sa tête. Le turbot adapte la couleur de sa peau à celle du fond marin dans lequel il vit. C’est pourquoi certains ont des dos jaune clair, d’autres gris, brun, presque noir mais toujours parsemés de taches foncées qui reproduisent celles des graviers ou des coquillages. L’autre face est blanc crème, sans pigmentation. La finesse de sa chair lui ont valu le qualificatif de « Prince des mers ».

Sauvage ou d’élevage, le turbot est commercialisé frais entier et vidé, en filets ou en pavés avec la peau. On en trouve aussi surgelé entiers et vidés, en filets ou en pavés avec leur peau. Pour être appelé turbot, le poisson doit peser au minimum 2 kg. En dessous, il porte le nom de turbotin.

Quel que soit son poids, le turbot sauvage doit être bien ferme, l’œil vif, les branchies rosées ou rouge, sa peau luisante pas brûlée par la glace, et sans taches côté flanc. Il peut peser de 500 g à 7 kg voire plus. Le turbot d’élevage pèse entre 500 g et 2 kg. Celui de France est de meilleure qualité grâce au cahier des charges du Label Rouge, très rigoureux. Il est à peine moins gras que le sauvage, sa saveur est comparable (prouvée par des tests de qualité sensorielle). Sa face dorsale est normalement pigmentée. Ce qui n’est pas le cas des turbots d’élevage des autres pays qui sont plus gras, moins savoureux et qui ont une face dorsale dépigmentée. Il convient donc de bien vérifier son origine avant d’acheter un turbot d’élevage. Les critères de fraîcheur sont évidemment les mêmes.

Un turbot doit être ébarbé, on achève ensuite de l’habiller en retirant sa tête et de le vider. S’il doit être cuit en tronçons, il est ensuite fendu en deux le long de l’arête dorsale puis coupé en tronçons. Sinon, les filets seront levés. Mais il est toujours préférable de le cuire avec « l’os », l’arête centrale qui lui transmet son arôme particulier. »

Source : https://www.academiedugout.fr/ingredients/turbot_1221

Ingrédients

  • 4 filets de turbot
  • 1 citron
  • 80 g de beurre pommade
  • Persil
  • Sel

Commerçants

Turbot : Les viviers de Loctudy

La recette

Quelques heures avant de cuire les filets, préparer le beurre de persil.

Beurre de persil

Laver le persil, puis l’émincer.

Dans un bol, mélanger le beurre pommade et le persil. Filmer et réserver au réfrigérateur.

(Normalement, il faudrait réaliser une boule puis un boudin après avoir laissé reposer le beurre de persil au réfrigérateur. Je n’ai pas suivi cette étape et c’était facile d’utiliser le beurre de persil quand même).

Cuisson du turbot

Préchauffer le four à 200°.

Sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé, déposer les filets de turbots.

Presser le citron.

Arroser les filets avec le jus de citron.

Saler les filets.

Enfourner pour 8 minutes.

Déposer quelques morceaux de beurre persillé sur les filets.

Poursuivre la cuisson de 2 à 5 minutes (tout dépend du four).

Dresser l’assiette.

Bon appétit !

Accompagnements

Le site Académie du goût proposer d’accompagner le turbot « de légumes feuilles comme l’oseille, de légumes racines comme le rutabaga, de légumes verts et de féculents comme le riz et les pommes de terre. Les sauces au vin blanc et au champagne rehaussent sa saveur. »

Source : https://www.academiedugout.fr/ingredients/turbot_1221

Toasts aux fanes d’Oignons

Un peu d’histoire : l’oignon

« Il y a 5 000 ans : Bien qu’on n’ait pas découvert l’ancêtre sauvage de l’oignon, son premier centre de domestication pourrait être le sud-ouest asiatique où il est cultivé depuis plus de 5 000 ans.

A l’Antiquité L’oignon est cultivé par l’homme depuis des millénaires, d’abord en Chaldée, puis en Egypte, depuis les premières dynasties, en Mésopotamie, 3000 ans avant Jésus-Christ, en Grèce et sur toute l’Europe sans rupture temporelle. Il est très apprécié des Égyptiens, surtout cru. On en fait mention dans des textes de l’Égypte antique datant de plus de 4 000 ans, ainsi que dans la Bible où l’on rapporte que, durant leur exode (1 500 ans avant notre ère), les Hébreux pleuraient son absence, de même que celle de l’ail et du poireau. Il possède aux yeux des Grecs de grandes vertus thérapeutiques, quant aux Romains, ils lui consacrent des jardins particuliers, les cepinae.

Au Moyen Age, il est consommé abondamment et fait partie des recettes médicinales, mais aussi des superstitions et même de la sorcellerie. […]

Même si on en cultive déjà quelques variétés au IXe siècle, l’oignon n’est vraiment populaire en Europe qu’au Moyen Âge. Surtout dans les pays du Nord et de l’Est, où il devient l’un des piliers de la cuisine et de l’alimentation. Dans les pays méditerranéens, on le mange surtout cru, d’une variété douce.

1273 : Le terme « ognon » apparaît dans la langue française en 1273. La forme définitive, « oignon », apparaîtra au XIVe siècle. Le mot vient du latin populaire uniounionis qui, en Gaule, a éliminé caepa (d’où viennent « cive », « ciboule », « civette », « ciboulette »), mot employé jusque-là pour décrire ce légume.

XVe siècle : l’oignon est l’une des premières plantes européennes à être cultivées en Amérique, d’abord dans les Caraïbes, où Christophe Colomb l’y introduit lors de son deuxième voyage en 1493. Le fait que l’oignon se conserve et ses propriétés anti-scorbutiques connues de longue date en on fait un aliment préféré des marins. »

Source : https://www.lanutrition.fr/bien-dans-son-assiette/aliments/legumes/oignon-et-echalote/petite-histoire-de-loignon

Ingrédients

  • Quelques tranches de pain
  • Des fanes d’oignons
  • 1 gousse d’ail
  • 1 filet d’huile d’olive
  • Sel
  • Poivre

Producteur / Commerçant

Pain : Aux Saveurs Fertoises, La Ferté-Fresnel, 61

Oignons : La Ferme du Bois Dais, Monnai, 61

La recette

Faire griller les tranches de pain. Réserver.

Eplucher la gousse d’ail. Réserver.

Laver les fanes d’oignons et les émincer.

Dans un filet d’huile d’olive, les faire revenir environ 5 minutes à feu doux, saler & poivrer. Laisser refroidir.

Pendant ce temps, frotter chaque train de pain grillé avec la gousse d’ail.

Déposer les fanes d’oignons sur les tranches.

Bon appétit !

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