RAMEN AU BOEUF

Un peu d’histoire : le ramen

« Originaire de Chine, le Ramen est arrivé au Japon au début du siècle dernier, vers 1900 durant l’ère Meiji. Différents vagues de popularité ont ensuite frappé le Japon jusqu’à ce que le Ramen devienne au fil du vingtième siècle un des plats les plus populaires.

C’est surtout après la Seconde Guerre Mondiale que la popularité du Ramen a explosé. La pénurie de riz, le besoin d’un plat consistant, peu cher et rapidement avalé pour les travailleurs ainsi que le popularité des nouilles au blé chez les anciennes troupes revenues de Chine après la guerre sont autant d’éléments qui ont rendu les Ramen populaires.

C’est à la fin des années 1950 que les nouilles instantanées ont été créées par Momofuku Ando. Les Ramen sont devenus encore plus populaires et de véritables icônes de la pop culture.

Chaque région a développé son style de Ramen. Le ramen au sel (Shio Ramen) étant une spécialité de Tokyo alors que Le Miso Ramen a été créé dans le Nord à Hokkaido et le Tonkotsu Ramen dans le Sud de l’archipel à Kyushu. On compte aujourd’hui plus de 25000 restaurants de Ramen au Japon avec 5000 Ramen-Ya à Tokyo même. »

Source : https://www.passionramen.fr/histoire-ramen.html#:~:text=)%20(%E5%BE%A1%E9%A6%B3%E8%B5%B0%E6%A7%98)-,L’histoire%20du%20Ramen,1900%20durant%20l’%C3%A8re%20Meiji.&text=Le%20ramen%20au%20sel%20(Shio,de%20l’archipel%20%C3%A0%20Kyushu.

Ingrédients, pour 2 personnes :

  • 1,5 l de bouillon de poulet
  • 200 g de bavette
  • 3 carottes
  • 2 champignons
  • 2 œufs
  • 1 oignon nouveau
  • Choucroute pour 2 personnes
  • 2 cuillères à soupe de sauce soja
  • 1 cuillère à soupe d’huile de sésame
  • 20 g de beurre

La recette

Faire chauffer le bouillon de poulet avec la sauce soja.

Eplucher les carottes, les couper en bâtonnets. Réserver.

Eplucher les champignons, les émincer. Réserver.

Eplucher l’oignon nouveau et l’émincer. Réserver.

Couper la bavette en lamelles. Réserver.

Faire cuire les œufs mollets pendant 7 minutes. Réserver

Cuire dans une noisette de beurre les carottes, à feu doux pendant 5 minutes. Réserver.

Cuire les champignons dans une noisette de beurre, à feu doux pendant 5 minutes. Réserver.

Dans une wok, cuire pendant quelques minutes les lamelles de bavette avec l’huile de sésame.

Faire cuire les ramen comme indiqué sur le paquet.

Réchauffer la choucroute.

Assemblage

Dans un grand bol, verser 3 louches de bouillon de poulet.

Ajouter les ramen, un œuf mollet coupé en deux, la choucroute, les lamelles de boeuf, les carottes, les champignons et l’oignon nouveau.

Bon appétit !

Delice thaï a la fraise

Délice thaï à la fraise

Un peu d’histoire : le riz

« Cette culture se répand vers le sud de l’Inde et au travers de la Chine, puis en Corée, au Japon, en Indonésie et en Thaïlande. Elle se déplace ensuite vers l’Ouest, en Perse.
En 320 avant J.-C., Alexandre le Grand rapporte la culture du riz en Grèce. De leur côté les Arabes la répandent en Égypte, puis aux alentours du Xème siècle, ils l’étendent sur les côtes orientales de l’Afrique et à Madagascar. Enfin, les Maures introduisent le riz en Afrique du Nord, puis en Espagne vers le XIème siècle d’où il s’étend en Italie. Les Turcs quant à eux font pénétrer le riz dans la plus grande partie de l’Europe du Sud-Est. De leur côté, les Portugais l’apportent en Guinée vers le milieu du XVème siècle. Dans les régions intérieures de l’Afrique, un riz de variété différente (O. Glaberrima) était déjà cultivé. Les Portugais introduisent le riz au Brésil et les Espagnols en Amérique Centrale et dans certaines parties de l’Amérique du Sud.

La légende raconte qu’en 1696 un bateau venant de Madagascar échoue sur les côtes de Caroline du Sud. Pour remercier les autochtones de leur aide à la réparation de son vaisseau, le capitaine offre quelques sacs de riz de sa cargaison. C’est le début de la riziculture en Amérique du Nord.

Cette région est longtemps considérée comme le grenier à riz des États-Unis, mais en raison de fréquents cyclones violents et dévastateurs, les États de Caroline sont plus tard supplantés par l’Arkansas, la Louisiane et le Texas. Le riz est devenu le premier produit agricole d’exportation d’Amérique l’année de son indépendance (1776). En Californie la culture s’est développée à partir de 1860, date de la première récolte, du fait de la « Ruée vers l’Or » et d’une massive immigration chinoise sollicitée pour la construction du chemin de fer. »

Source : https://www.leriz.fr/la-filiere/lhistoire-du-riz/

Ingrédients

  • 1 tasse de riz rouge
  • 1,5 tasse d’eau pour la cuisson du riz
  • 20 cl de lait de coco
  • 2 cuillères à soupe de sucre
  • 1 pincée de sel
  • 2 fraises

Cuire le riz comme indiqué sur le paquet. Réserver.

Dans une casserole, verser la moitié du lait de coco et le laisser épaissir quelques minutes en mélangeant de temps en temps.

Ajouter le sucre, le sel et le riz. Ajouter un peu d’eau.

Mélanger puis verser le reste du lait de coco.

Cuire à couvert durant 15 minutes.

Couper les fraises en morceaux.

Dresser le riz sur une assiette à l’aide d’un ramequin et déposer les morceaux de fraises.

Bon appétit !

Dorayaki

Un peu d’histoire : le dorayaki

« Le dorayaki est un grand classique de la pâtisserie japonaise composé de deux grosses crêpes fourrées à l’azuki, qui font foncièrement penser à des pancakes.

Il est cependant peu probable que le dorayaki soit d’influence américaine. En effet, la pâte actuelle ne comporte ni lait ni levure chimique et l’existence de cette spécialité est attestée au tout début du 19ème siècle, donc bien avant l’arrivée officielle des Américains au Japon. Le dorayaki aurait en fait bien plus à voir avec le kintsuba dont il serait une version revisitée : la « pâte à la chinoise » (chûkadane) – comprendre pâte à base de farine de blé – qui recouvre le kintsuba se serait tout simplement épaissie au fil du temps pour devenir aussi importante que la garniture à l’azuki.

Toujours est-il que son nom renvoie au mot « gong » (dora). Selon une thèse, c’est parce qu’il ferait penser à l’instrument de musique, de par sa forme et sa couleur ; selon une autre thèse, c’est parce qu’il aurait été cuit pour la première fois sur le gong d’un temple qu’on aurait chauffé. D’autres thèses continuent de s’affronter encore aujourd’hui pour seul but semble-t-il de continuer à entretenir le mystère de l’origine et de l’évolution de ce joli petit gâteau. »

Source : https://www.vivrelejapon.com/a-savoir/a-vos-baguettes/dorayaki-pancake-patisserie-japonaise

Ingrédients pour 4 dorayakis

  • 2 œufs
  • 30 g de sucre
  • 10 g de miel
  • 3 cuillères à soupe d’eau
  • 1/2 cuillère à café de sauce soja
  • 100 g de farine
  • 1 boîte de pâte de haricots rouges
  • Huile pour la poêle

La recette

Mélanger les œufs, le sucre et le miel jusqu’à ce que le mélange blanchisse.

Ajouter l’eau et la sauce soja. Mélanger

Tamiser la farine et mélanger la préparation.

Conserver au frigo 15 minutes pour que la pâte monte.

Badigeonner la poêle avec un peu d’huile.

Verser un petit cercle de pâte.

Cuire environ une minute jusqu’à ce que des petites bulles se forment.

Retourner le pancake et poursuivre la cuisson encore une minute.

Faire réchauffer la pâte de haricots rouges dans une casserole pendant environ 10 minutes.

Laisser refroidir.

Sur l’une des 2 faces d’un pancake, répartir un peu de pâte de haricots rouges.

Refermer à l’aide d’un autre pancake et bien appuyer sur les bords.

Recommencer l’opération jusqu’à épuisement des pancakes.

Bon appétit !

Dos de cabillaud à l’orange

Dos de cabillaud à l’orange

Un peu d’histoire : l’orange

« Les premières traces de l’orange apparaissent en Chine, près de 2 200 ans avant notre ère. La culture de l’agrume progresse peu à peu vers l’ouest, d’abord chez les Sumériens, puis dans l’ancienne Égypte. Bien que des orangeraies fleurissent en Afrique du Nord aux IIe et IIIe siècles, les Arabes n’introduiront le fruit qu’aux alentours de l’an mille dans le sud de l’Europe.

Tribulations en Chine

Et ce n’est qu’un demi-millénaire plus tard que l’orange douce, peu ou prou celle consommée de nos jours, apparaît dans nos contrées. Rapportée par les Portugais de leur comptoir de Ceylan, elle s’acclimate rapidement dans les orangeraies conçues spécialement à cet effet. On retiendra notamment la magnifique orangeraie de Versailles bâtie sous Louis XIV. »

Source : https://www.lesfruitsetlegumesfrais.com/fruits-legumes/agrume/orange/tout-savoir-sur-lorange#:~:text=Les%20premi%C3%A8res%20traces%20de%20l,puis%20dans%20l’ancienne%20%C3%89gypte.

Ingrédients

  • 1 dos de cabillaud
  • 3 oranges
  • 30 g de beurre fondu
  • Sel, Poivre

La recette

Préchauffer le four à 200°.

Presser 2 oranges, réserver le jus.

Placer le dos de cabillaud dans un plat.

Arroser du jus des oranges et du beurre fondu.

Saler, poivrer.

Couper la 3ème orange en tranches.

Déposer les tranches d’orange sur le dos de cabillaud.

Enfourner pour 20 minutes.

Bon appétit !

Turbot sauce chorizo

Turbot à la sauce chorizo

Le turbot

« Le turbot est un poisson plat et sans écailles dont les nageoires ventrale et dorsale lui donnent une forme presque rectangulaire lorsqu’il les déploie pour se déplacer. Son corps a en moyenne un diamètre de 40 à 50 cm (30 quand il a 3 à 4 ans, âge où il peut être commercialisé). Ses yeux se trouvent sur le côté gauche de sa tête. Le turbot adapte la couleur de sa peau à celle du fond marin dans lequel il vit. C’est pourquoi certains ont des dos jaune clair, d’autres gris, brun, presque noir mais toujours parsemés de taches foncées qui reproduisent celles des graviers ou des coquillages. L’autre face est blanc crème, sans pigmentation. La finesse de sa chair lui ont valu le qualificatif de « Prince des mers ».

Sauvage ou d’élevage, le turbot est commercialisé frais entier et vidé, en filets ou en pavés avec la peau. On en trouve aussi surgelé entiers et vidés, en filets ou en pavés avec leur peau. Pour être appelé turbot, le poisson doit peser au minimum 2 kg. En dessous, il porte le nom de turbotin.

Quel que soit son poids, le turbot sauvage doit être bien ferme, l’œil vif, les branchies rosées ou rouge, sa peau luisante pas brûlée par la glace, et sans taches côté flanc. Il peut peser de 500 g à 7 kg voire plus. Le turbot d’élevage pèse entre 500 g et 2 kg. Celui de France est de meilleure qualité grâce au cahier des charges du Label Rouge, très rigoureux. Il est à peine moins gras que le sauvage, sa saveur est comparable (prouvée par des tests de qualité sensorielle). Sa face dorsale est normalement pigmentée. Ce qui n’est pas le cas des turbots d’élevage des autres pays qui sont plus gras, moins savoureux et qui ont une face dorsale dépigmentée. Il convient donc de bien vérifier son origine avant d’acheter un turbot d’élevage. Les critères de fraîcheur sont évidemment les mêmes.

Un turbot doit être ébarbé, on achève ensuite de l’habiller en retirant sa tête et de le vider. S’il doit être cuit en tronçons, il est ensuite fendu en deux le long de l’arête dorsale puis coupé en tronçons. Sinon, les filets seront levés. Mais il est toujours préférable de le cuire avec « l’os », l’arête centrale qui lui transmet son arôme particulier. »

Source : https://www.academiedugout.fr/ingredients/turbot_1221

Ingrédients

  • 2 filets de turbot
  • 1/2 chorizo
  • 1 oignon
  • 10 cl de vin blanc
  • 20 cl de crème fraîche
  • 1 filet d’huile d’olive
  • Sel

La recette

Faire préchauffer le four à 200°.

Enlever la peau du chorizo et le couper en petits morceaux. Réserver.

Eplucher et émincer l’oignon.

Dans une casserole, faire chauffer l’huile puis ajouter les oignons.

Cuire les oignons jusqu’à ce qu’ils obtiennent une jolie couleur.

Ajouter les morceaux de chorizo, mélanger et poursuivre la cuisson quelques minutes.

Ajouter le vin blanc et faire cuire jusqu’à ce que le vin ait réduit de moitié.

Ajouter la crème fraîche, baisser le feu et continuer à cuire jusqu’à ce que le turbot soit cuit.

Déposer les filet sur une feuille de papier sulfurisé.

Enfourner pour 12 minutes environ (la cuisson peut être un peu plus longue selon le four).

Mixer la sauce au chorizo.

Servir le poisson et la sauce avec du riz.

Bon appétit !

Daube de jarret de boeuf

Daube de jarret de boeuf

Un peu d’histoire : la daube

« La daube provençale est cuisinée avec de la viande de bœuf longtemps marinée dans du vin rouge du vignoble de Provence. La viande, coupée en gros dés, est mise à mariner au moins la veille dans le vin. Elle généralement mijotée avec de la de poitrine salée ou fumée (petit salé), des carottes, des tomates, de l’ail, des olives noires, et un bouquet garni composé d’herbes de Provence, de thym, de sarriette, de laurier, de poivre en grain, et d’une pointe d’écorce d’orange. On y ajoute parfois du gingembre et de la cannelle.

Le mot “daube” dérive du mot provençal adobar qui signifie “préparer, arranger”. Le génie des cuisiniers qui inventèrent la daube fut de mettre en place une technique permettant de préparer un plat goûteux avec des matières premières de qualité médiocre, “l’adobo”  provençal est l’idée d’une préparation qui “arrange”, donc qui améliore.

La majorité des historiens de la gastronomie s’accordent à dire que la daube puise ses origines au bord des routes et des canaux provençaux au XIXe siècle. Les rouliers ou charretiers, ancêtres des routiers d’aujourd’hui, assuraient un trafic de marchandises depuis les villages de la Haute-Provence jusqu’aux grandes villes comme Aix en Provence ou Marseille. De même, les mariniers traînaient avec leurs chevaux les lourdes péniches sur les canaux. Ces hommes en bonne santé, solides, avaient un appétit féroce et raffolaient de ces plats roboratifs arrosés d’un bon vin rouge local et en particulier d’un ragoût de bœuf appelé “daube”, un plat de pauvre qui était cependant un vrai festin pour ces gens des campagnes qui ne mangeaient de la viande, et surtout du bœuf, que lors des grandes occasions. Ils appréciaient leurs voyages, pourtant fatigants, surtout pour le changement apporté aux routines de leur quotidien alimentaire.

C’est ainsi qu’au XIXe siècle en Provence, et ce jusqu’à ce que les moteurs remplacent les chevaux, chaque relais de poste, chaque auberge, chaque commerce, gardait une marmite de daube au chaud pour nourrir ces voyageurs affamés. »

Source : https://www.196flavors.com/fr/france-daube-provencale/

Ingrédients

  • 1 kg de jarret coupé en morceaux
  • 4 carottes
  • 1 oignon
  • 2 feuilles de laurier
  • 1 carré de chocolat noir
  • 1 bouteille de vin rouge
  • 1 filet d’huile d’olive
  • Sel, poivre

La recette

Eplucher l’oignon et l’émincer.

Eplucher les carottes et les couper en larges rondelles.

Déposer les carottes, l’oignon, la viande et le laurier dans un plat.

Arroser de vin rouge et laisser mariner 48 heures au réfrigérateur.

Filtrer les ingrédients en conservant le vin pour la suite de la recette.

Dans une cocotte, faire revenir à feu vif les ingrédients dans un filet d’huile d’olive.

Saler et poivrer.

Verser le vin de la marinade, mélanger.

Couvrir et laisser mijoter à feu doux pendant 3h30.

Au dernier moment, ajouter le carré de chocolat noir et mélanger la sauce pour la rendre brillante.

Bon appétit !

Tarte à la rhubarbe

Un peu d’histoire : la rhubarbe

La rhubarbe comestible (Rheum spp.) vient de l’Asie, notamment de la Sibérie, mais est cultivée par les Chinois depuis plus de 3000 ans. Elle fut introduite en Europe dès la Grèce ancienne pour sa racine médicinale. D’ailleurs, le nom témoigne de cette introduction, car le mot rhubarbe viendrait du grec rhabarbarum, qui veut dire «rhubarbe barbare». Ici, il faut prendre barbare dans le sens de «étrangère», une indication qu’elle était vue comme une nouveauté venant d’un pays lointain.

Curieusement, bien que la rhubarbe fut cultivée comme plante médicinale pendant des siècles, ce n’est que depuis la fin du XVIIIe siècle qu’on la consomme comme un légume… ou comme un fruit, si vous préférez. Auparavant, on la considérait comme toxique.

Source : https://jardinierparesseux.com/2018/05/17/la-rhubarbe-pour-les-jardiniers-patients/

Ingrédients

  • 1 pâte brisée – la recette : Pâte brisée sucrée
  • 4 tiges de rhubarbe
  • 80 g de poudre d’amandes
  • 60 g de sucre
  • 1 œuf
  • 20 cl de crème fraîche
  • 20 g de beurre

La recette

Préchauffer le four à 180°.

Laver les tiges de rhubarbe et les couper en tronçons de 2 cms environ.

Beurrer un cercle à tarte ou un moule à tarte.

Foncer le cercle à tarte ou étaler la pâte brisée dans le moule à tarte.

Saupoudrer la tarte avec la poudre d’amandes.

Déposer les tronçons de rhubarbe sur la poudre d’amandes.

Réaliser l’appareil en mélangeant la crème fraîche, le sucre et l’œuf.

Verser la préparation sur les tronçons de rhubarbe.

Enfourner pour 1 heure.

Bon appétit !

FLAN D’ASPERGES

Un peu d’histoire : l’asperge

« Probablement originaire du bassin méditerranéen, l’asperge est d’abord consommée – le plus souvent à l’état sauvage – chez les Égyptiens et les Grecs. Ce sont les Romains, plus tard, qui en développent la culture, mais ce légume reste alors réservé aux riches gastronomes.

Un peu oubliée ensuite, l’asperge ne réapparaît qu’à la Renaissance, où elle retrouve la faveur des gourmets. Produit de luxe, elle est particulièrement appréciée des rois et des princes. Henri III en sert à ses favoris, et Louis XIV l’exige sur sa table en toute saison. Pour satisfaire son désir, La Quintinie, le responsable des jardins royaux, met au point un système de culture sous abris.

Cependant, jusqu’au début du 19è siècle, seuls les amateurs fortunés peuvent s’offrir ce légume raffiné et fort cher. L’asperge commence seulement à se démocratiser, lorsque à cette époque, les cultures se répandent. D’abord en région parisienne (près d’Argenteuil, Bezons et Épinay, socle dont dérivent une bonne part des variétés contemporaines), puis dans les années 1870, dans le Val de Loire. Elle conquiert ensuite l’Aquitaine, la Provence et le Midi de la France, aujourd’hui autres grandes régions de production. »

Source : https://www.lesfruitsetlegumesfrais.com/fruits-legumes/legumes-racines-tubercules-et-tiges/asperge/coin-des-curieux#:~:text=Probablement%20originaire%20du%20bassin%20m%C3%A9diterran%C3%A9en,alors%20r%C3%A9serv%C3%A9%20aux%20riches%20gastronomes.

Ingrédients pour deux flans

  • 1 dizaine d’asperges
  • 30 g de parmesan
  • 2 œufs
  • 2 cuillères à soupe de crème fraîche
  • Un peu de beurre

La recette

Couper l’extrémité des asperges.

Peler les asperges.

Faire cuire à la vapeur les asperges pendant 20 minutes.

Laisser refroidir.

Préchauffer le four à 180°.

Couper les asperges en morceaux en réservant les pointes

Dans un bol, mélanger les oeufs, la crème fraîche et le parmesan.

Ajouter les morceaux d’asperges.

Beurrer les ramequins.

Mettre les pointes au fond des ramequins.

Ajouter l’appareil avec les asperges.

Enfourner pour 25 minutes environ.

Bon appétit !

Rôti de lotte au lard et beurre de thym de cyril lignac

Lotte au lard et beurre de thym de Cyril Lignac

Un peu d’histoire : le thym

« Originaire de l’Europe Méridionale, le thym permettait d’embaumer les défunts Égyptiens et Étrusques. D’ailleurs, à cette époque, « thymus » voulait dire « parfumer ».

Une légende raconte qu’au cours de la Guerre de Troie, les larmes de la belle Hélène a permis la naissance de cet aromate. Utilisé alors en produits cosmétiques par les Romains, les Grecs quant à eux le brûlaient devant l’autel de leurs Dieux et devant les riches habitations. Plus curieux encore, les Romains en remplissez leurs couches le soir.

Lors des croisades, les femmes brodaient à leurs hommes chevaliers des abeilles en thym pour leur donner courage.

Ce condiment, placé sous l’oreiller, favoriserait la venue du sommeil

De nos jours, près de 300 variétés de thym sont répertoriées. Appelé aussi « farigoule » par les français du sud, cet aromate a des vertus médicinales et culinaires remarquables. »

Source : http://www.certiferme.com/jardin/fiche-thym-81.html#:~:text=Originaire%20de%20l’Europe%20M%C3%A9ridionale,la%20naissance%20de%20cet%20aromate.

Ingrédients

  • 1 queue de lotte de 1 kg sans la peau
  • 12 fines tranches de lard fumé
  • 80 g de beurre
  • 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 4 brindilles de thym
  • Sel, Poivre

La recette

Sortir le beurre 30 minutes avant l’utilisation pour qu’il ramollisse.

Effeuiller deux brindilles de thym.

Travailler le beurre dans un saladier jusqu’à ce qu’il ait la consistance d’une pommade.

Incorporer le thym.

Mélanger, saler, poivrer.

Rouler le beurre dans du film alimentaire.

Placer au frais.

Effeuiller les deux brindilles de thym restantes.

Tailler la chair de la lotte en deux dans le sens de la longueur.

Enlever l’arrête centrale.

Placer les deux filets de poisson dans un plat creux.

Arroser d’huile d’olive et parsemer de thym.

Saler, poivrer.

Laisser mariner une heure au frais (retourner les filets au bout de 30 minutes).

Préchauffer le four à 210°.

Enlever le thym du film alimentaire et le couper en rondelles.

Retirer la lotte de la marinade, l’égoutter.

Reconstituer la queue en plaçant au centre des deux filets, des rondelles de beurre de thym.

Couvrir de tranches de lard et ficeler.

Placer dans un plat et enfourner pour 20 minutes.

Arroser régulièrement.

Au sortir du four, laisser reposer 5 minutes et découper en tranches épaisses.

Bon appétit !

Rôti de veau aux tomates sechees et mozzarella

Rôti de veau aux tomates séchées et à la mozzarella

Un peu d’histoire : la mozzarella

La mozzarella tient son nom de son procédé de fabrication spécifique. En italien, le verbe mozzare désigne le travail à la main du lait caillé étiré en ruban puis découpé en boules.

Le terme ‘mozzarella’ apparaît pour la première fois en Italie en 1570 dans le livre de cuisine de Bartolomeo Scappi, cuisinier de la cour papale. Cependant, la fabrication de fromage avec du lait de bufflonne est déjà attestée au 12e siècle. En effet, des moines du monastère de San Lorenzo à Capoue avaient l’habitude d’offrir du fromage appelé mozza aux fidèles lors du pèlerinage annuel. Plus tard, au 14e siècle, seuls les mozze pouvant résister au transport sont vendus sur les marchés de Naples et de Salerne. La mozzarella ne devient populaire qu’à la fin du 18e siècle après la mise en place d’un élevage de bufflonnes par les Bourbons.

Autrefois uniquement fabriquée avec du lait de bufflone, la mozzarella est de nos jours majoritairement produite avec du lait de vache. La fabrication de mozzarella di Bufala Campana AOP (appellation d’origine protégée) garantit un produit élaboré selon les techniques traditionnelles définies dans le cahier des charges du label, et dont le lait provient de quatre régions d’Italie du Sud (la Campanie, le Latium, les Pouilles et la Molise) et d’une partie des provinces de Benevento, Rome, Naples, Frosinone, Latina, Foggia et Isiernia.

Source : https://www.alimentarium.org/fr/savoir/mozzarella

Ingrédients

  • 1 rôti de veau
  • 1 boule de mozzarella de bufflone
  • 1 oignon
  • 1 dizaine de tomates séchées
  • 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 2 branches de thym

La recette

Préchauffer le four à 200°.

Eplucher l’oignon, et l’émincer. Réserver

Couper en petits morceaux la mozzarella et les tomates séchées. Réserver.

Piquer le rôti à plusieurs endroits.

Dans chaque entaille, enfoncer des morceaux de mozzarella et de tomates séchées.

Dans le plat, déposer les oignons, puis le rôti par-dessus.

Ajouter un filet d’eau.

Verser les 3 cuillères à soupe d’huile d’olive sur le rôti.

Déposer les 2 branches de thym sur le rôti.

Enfourner pour 1 heure.

Arroser le rôti avec le jus de cuisson toutes les 20 minutes.

Bon appétit !

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