Gougères aux tomates & paprika

Gougères aux tomates & paprika

Un peu d’histoire : la pâte à choux

« L’origine de la pâte à choux remonte au xvie siècle. On attribue son invention à un pâtissier italien nommé Pantanelli/Penterelli, faisant partie de la suite de la reine Catherine de Médicis. Son successeur, Popelini, confectionnait un gâteau, le popelin, qui était réalisé à partir d’une pâte desséchée sur le feu, qu’on appelait « pâte à chaud ».

C’est au XVIIIè siècle qu’elle prend le nom de « pâte à choux », après avoir été perfectionnée par Jean Avice, pâtissier de Talleyrand, et Antonin Carême. »

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A2te_%C3%A0_choux

Pâte à choux

Ingrédients :

  • 250 ml d’eau
  • 1 pincée de sel
  • 75 g de beurre
  • 150 g de farine
  • œufs
  • 150 g de gruyère râpé ou de comté râpé
  • 3 tomates
  • Paprika

Producteurs/Commerçants

Tomates : La Ferme du Bois Dais, Monnai, 61

La recette

Les tomates

Préchauffer le four à 90°.

Laver les tomates.

Les couper en tranches fines.

Déposer un papier sulfurisé sur une plaque de four.

Déposer les tomates sur le papier sulfurisé et les saupoudrer de paprika.

Enfourner pour 2 heures.

Couper les tomates en petits morceaux.

Réserver.

Les gougères

Préchauffer le four à 190°.

Dans une casserole, verser l’eau, le sel et le beurre. Porter à ébullition.

Hors du feu, verser la farine d’un coup dans la casserole et bien mélanger.

Remettre la casserole sur le feu, remuer jusqu’à ce que la pâte se décolle des bords.

Laisser refroidir.

Ajouter les oeufs un à un (ou les battre en omelette et ajouter peu à peu les oeufs battus).

Ajouter le fromage râpé et les morceaux de tomates au paprika.

Remplir une poche à douille et former des choux sur une plaque recouverte de papier sulfurisé (ou à l’aide de 2 cuillères à soupe, former des choux).

Enfourner pour 25 minutes.

Attention, la cuisson est très aléatoire : cela dépend du poids des œufs et de la météo (humidité ou sécheresse de l’air ambiant).

Laisser refroidir dans le four.

Si les choux ne sont pas assez secs, ils vont retomber.

Bon appétit !

Gougères à la poudre d’orties

Gougères à la poudre d’orties

Un peu d’histoire : la pâte à choux

« L’origine de la pâte à choux remonte au xvie siècle. On attribue son invention à un pâtissier italien nommé Pantanelli/Penterelli, faisant partie de la suite de la reine Catherine de Médicis. Son successeur, Popelini, confectionnait un gâteau, le popelin, qui était réalisé à partir d’une pâte desséchée sur le feu, qu’on appelait « pâte à chaud ».

C’est au XVIIIè siècle qu’elle prend le nom de « pâte à choux », après avoir été perfectionnée par Jean Avice, pâtissier de Talleyrand, et Antonin Carême. »

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A2te_%C3%A0_choux

Pâte à choux

Ingrédients :

  • 250 ml d’eau
  • 1 pincée de sel
  • 75 g de beurre
  • 150 g de farine
  • œufs
  • 150 g de gruyère râpé ou de comté râpé
  • 2 cuillères à soupe d’orties séchées

Producteurs/Commerçants

Poudre d’orties : « Je suis piquante », https://jesuis-une-ortie.fr/, Bois-Normand-près-Lyre, 27

La recette

Préchauffer le four à 190°.

Dans une casserole, verser l’eau, le sel et le beurre. Porter à ébullition.

Hors du feu, verser la farine d’un coup dans la casserole et bien mélanger.

Remettre la casserole sur le feu, remuer jusqu’à ce que la pâte se décolle des bords.

Laisser refroidir.

Ajouter les oeufs un à un (ou les battre en omelette et ajouter peu à peu les oeufs battus).

Ajouter le fromage râpé et la poudre d’orties.

Remplir une poche à douille et former des choux sur une plaque recouverte de papier sulfurisé (ou à l’aide de 2 cuillères à soupe, former des choux).

Enfourner pour 25 minutes.

Attention, la cuisson est très aléatoire : cela dépend du poids des œufs et de la météo (humidité ou sécheresse de l’air ambiant).

Laisser refroidir dans le four.

Si les choux ne sont pas assez secs, ils vont retomber.

Bon appétit !

Tartinades de fromage de chèvre, poivrons & tomates

Tartinades de fromage de chèvre, poivrons & tomates

Un peu de technique : la fabrication d’un fromage de chèvre

Source : http://www.fermedespampilles.com/spip.php?article2

« Nous fabriquons des fromages lactiques, de la tome et des desserts lactés.
La fabrication se fait sur la ferme, tous les jours, après la traite. Notre fabrication répond à une méthode traditionnelle : Nous utilisons du lait cru, pas de ferment industriel et nous moulons à la louche.

Tout le lait produit sur la ferme est transformé en fromages, tous les jours de la semaine, soit 100 à 150 litres. Un litre de lait est nécessaire pour fabriquer un pavé, deux litres pour une bûche, trois-quart de litre pour un crottin.

La fabrication d’un fromage se fait sur plusieurs jours et respecte les étapes suivantes :

LE CAILLAGE :
Après chaque traite, le lait est emprésuré pendant 24 heures. Durant cette étape, le lait va coaguler (caillage) afin de donner une masse blanche ferme et homogène que l’on appelle le caillé.

LE MOULAGE / EGOUTTAGE :
Le moulage est l’opération de mise en forme du fromage à partir du caillé. Les moules ou faiselles sont remplis à la louche et vont s’égoutter pendant 24 heures avant d’être retournés une nouvelle fois afin de faciliter l’égouttage.

LE SALAGE :
Nous obtenons alors un fromage frais égoutté qui va être salé (sel blanc sans anti-agglomérant). Le fromage ainsi obtenu va être disposé sur des claies en vue d’un éventuel affinage ou d’ une commercialisation en fromage frais.

L’ AFFINAGE :
L’affinage consiste à faire vieillir les fromages. On obtiendra alors des fromages 1/2 secs au bout de 10 à 15 jours et des fromages secs au delà de 20 jours. »

Ingrédients

  • 1 baguette de pain
  • 1 bûche cendrée
  • 1 dizaine de tomates cerise
  • 3 petits poivrons
  • Quelques brins de ciboulette
  • Huile d’olive

Producteurs

Bûche cendrée : La Ferme des Pampilles, Cisai-Saint-Aubin, 61

Poivrons : La Ferme du Bois Dais, Monnai, 61

Tomates cerise & ciboulette : du jardin

La recette

Le pain

Couper la baguette en tranches fines.

Faire dorer les tranches de pain quelques minutes au four. Réserver.

Les légumes & aromatique

Laver la ciboulette et la ciseler. Réserver.

Laver les poivrons et les tomates cerise.

Les couper en petits morceaux. Réserver.

Le fromage de chèvre

Dans un bol, écraser à l’aide d’une fourchette la bûche cendrée.

Ajouter un peu d’huile d’olive et la ciboulette.

Assemblage

Lorsque les tranches de pain ont refroidi, les tartiner du mélange fromage de chèvre/huile d’olive/ciboulette.

Déposer quelques morceaux de tomates cerise et de poivrons sur chaque tranche.

Continuer jusqu’à épuisement des ingrédients.

Bon appétit !

Quasi de veau à l’ail & au romarin

Quasi de veau à l’ail & au romarin

Le quasi de veau

« Le quasi est un morceau particulièrement savoureux et moelleux. Il peut être grillé, poêlé ou rôti selon qu’il est coupé en émincé, cube, escalope, pavé ou rôti.

[…]

Cuisiné en rôti au four, il est préférable de le barder légèrement afin de préserver sa viande de la chaleur du four.  Avant de le cuire à 180° C maximum, de 15 à 25 minutes par livre, saisissez-le rapidement à feu vif de tous les côtés dans de la matière grasse bien chaude : les sucs ainsi caramélisés maintiendront un maximum de jus à l’intérieur.

[…]

Le quasi de veau est un morceau épais. C’est le muscle fessier situé entre la cuisse et la région lombaire ; en un mot, la croupe, qui correspond chez le boeuf au rumsteck. C’est sans doute l’un des meilleurs morceaux de veau à rôtir. La graisse de couverture et la graisse interstitielle qui l’entrelarde lui donnent cette qualité particuliére que l’on ne retrouve pas dans les autres morceaux du veau. Même entrelardé, il offre peu de déchets et donne surtout de belles grosses tranches.

Appellations régionales : le quasi est appelé coeur de veau à Marseille, cul de longe à Lyon et piéce blanche à Toulouse. »

Source : https://www.la-viande.fr/cuisine-achat/cuisiner-viande/cuisiner-veau/morceaux/quasi-veau

Ingrédients

  • 1 quasi de veau de 1,5 kg
  • 1 branche de romarin
  • 1 tête d’ail
  • 10 cl de vin blanc
  • Huile d’olive

Commerçant

Quasi de veau : Boucherie Rouvrais, La Ferté-Fresnel, 61

La recette

Couper la tête d’ail en deux. Réserver.

Chauffer un filet d’huile d’olive dans une cocotte.

Ajouter la branche de romarin.

Faire dorer la pièce de viande sur toutes les faces.

Déposer ensuite le quasi de veau, la branche de romarin et la tête d’ail coupée en 2 dans un plat allant au four.

Préchauffer le four à 210°.

Déglacer les sucs avec 10 cl de vin blanc et gratter les sucs à l’aide d’une cuillère en bois.

Poursuivre la cuisson 2 minutes.

Verser la sauce obtenue dans le plat.

Enfourner pour 1 heure.

Arroser le quasi avec le jus à mi-cuisson.

Ajouter un peu d’eau dans le plat si nécessaire.

Servir avec une ratatouille par exemple ou un clafoutis de courgettes.

Bon appétit !

Roulés de courgettes au saumon

Roulés de courgettes au saumon fumé

Ingrédients, pour 4 personnes

  • 2 courgettes
  • 3 tranches de saumon fumé
  • Huile d »olive
  • Sel, poivre

Producteur / Commerçant

Courgettes : La Ferme du Bois Dais, Monnai, 61

Saumon fumé : Sylvie & Jérôme Aubert, Marché de La Ferté-Fresnel, 61

La recette

Laver les courgettes et couper les extrémités.

A l’aide d’une mandoline, tailler les courgettes en fines lamelles. Réserver.

Dans une poêle, faire chauffer l’huile d’olive.

Déposer les lamelles de courgettes dans la poêle, saler, poivrer.

Cuire les courgettes environ 3 minutes de chaque côté.

Après cuisson, déposer sur une assiette du papier absorbant et déposer chaque lamelle de courgette.

Recouvrir de papier absorbant pour enlever l’excès d’huile d’olive. Laisser refroidir.

Découper des lanières de saumon fumé.

Déposer une lanière de saumon fumé sur une lamelle de courgette.

Enrouler la courgette sur elle-même.

Poursuivre l’opération jusqu’à épuisement des ingrédients.

Réserver au réfrigérateur.

Bon appétit !

Turbot au beurre de persil

Filets de turbot au beurre de persil

Le turbot

« Le turbot est un poisson plat et sans écailles dont les nageoires ventrale et dorsale lui donnent une forme presque rectangulaire lorsqu’il les déploie pour se déplacer. Son corps a en moyenne un diamètre de 40 à 50 cm (30 quand il a 3 à 4 ans, âge où il peut être commercialisé). Ses yeux se trouvent sur le côté gauche de sa tête. Le turbot adapte la couleur de sa peau à celle du fond marin dans lequel il vit. C’est pourquoi certains ont des dos jaune clair, d’autres gris, brun, presque noir mais toujours parsemés de taches foncées qui reproduisent celles des graviers ou des coquillages. L’autre face est blanc crème, sans pigmentation. La finesse de sa chair lui ont valu le qualificatif de « Prince des mers ».

Sauvage ou d’élevage, le turbot est commercialisé frais entier et vidé, en filets ou en pavés avec la peau. On en trouve aussi surgelé entiers et vidés, en filets ou en pavés avec leur peau. Pour être appelé turbot, le poisson doit peser au minimum 2 kg. En dessous, il porte le nom de turbotin.

Quel que soit son poids, le turbot sauvage doit être bien ferme, l’œil vif, les branchies rosées ou rouge, sa peau luisante pas brûlée par la glace, et sans taches côté flanc. Il peut peser de 500 g à 7 kg voire plus. Le turbot d’élevage pèse entre 500 g et 2 kg. Celui de France est de meilleure qualité grâce au cahier des charges du Label Rouge, très rigoureux. Il est à peine moins gras que le sauvage, sa saveur est comparable (prouvée par des tests de qualité sensorielle). Sa face dorsale est normalement pigmentée. Ce qui n’est pas le cas des turbots d’élevage des autres pays qui sont plus gras, moins savoureux et qui ont une face dorsale dépigmentée. Il convient donc de bien vérifier son origine avant d’acheter un turbot d’élevage. Les critères de fraîcheur sont évidemment les mêmes.

Un turbot doit être ébarbé, on achève ensuite de l’habiller en retirant sa tête et de le vider. S’il doit être cuit en tronçons, il est ensuite fendu en deux le long de l’arête dorsale puis coupé en tronçons. Sinon, les filets seront levés. Mais il est toujours préférable de le cuire avec « l’os », l’arête centrale qui lui transmet son arôme particulier. »

Source : https://www.academiedugout.fr/ingredients/turbot_1221

Ingrédients

  • 4 filets de turbot
  • 1 citron
  • 80 g de beurre pommade
  • Persil
  • Sel

Commerçants

Turbot : Les viviers de Loctudy

La recette

Quelques heures avant de cuire les filets, préparer le beurre de persil.

Beurre de persil

Laver le persil, puis l’émincer.

Dans un bol, mélanger le beurre pommade et le persil. Filmer et réserver au réfrigérateur.

(Normalement, il faudrait réaliser une boule puis un boudin après avoir laissé reposer le beurre de persil au réfrigérateur. Je n’ai pas suivi cette étape et c’était facile d’utiliser le beurre de persil quand même).

Cuisson du turbot

Préchauffer le four à 200°.

Sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé, déposer les filets de turbots.

Presser le citron.

Arroser les filets avec le jus de citron.

Saler les filets.

Enfourner pour 8 minutes.

Déposer quelques morceaux de beurre persillé sur les filets.

Poursuivre la cuisson de 2 à 5 minutes (tout dépend du four).

Dresser l’assiette.

Bon appétit !

Accompagnements

Le site Académie du goût proposer d’accompagner le turbot « de légumes feuilles comme l’oseille, de légumes racines comme le rutabaga, de légumes verts et de féculents comme le riz et les pommes de terre. Les sauces au vin blanc et au champagne rehaussent sa saveur. »

Source : https://www.academiedugout.fr/ingredients/turbot_1221

Toasts aux fanes d’Oignons

Un peu d’histoire : l’oignon

« Il y a 5 000 ans : Bien qu’on n’ait pas découvert l’ancêtre sauvage de l’oignon, son premier centre de domestication pourrait être le sud-ouest asiatique où il est cultivé depuis plus de 5 000 ans.

A l’Antiquité L’oignon est cultivé par l’homme depuis des millénaires, d’abord en Chaldée, puis en Egypte, depuis les premières dynasties, en Mésopotamie, 3000 ans avant Jésus-Christ, en Grèce et sur toute l’Europe sans rupture temporelle. Il est très apprécié des Égyptiens, surtout cru. On en fait mention dans des textes de l’Égypte antique datant de plus de 4 000 ans, ainsi que dans la Bible où l’on rapporte que, durant leur exode (1 500 ans avant notre ère), les Hébreux pleuraient son absence, de même que celle de l’ail et du poireau. Il possède aux yeux des Grecs de grandes vertus thérapeutiques, quant aux Romains, ils lui consacrent des jardins particuliers, les cepinae.

Au Moyen Age, il est consommé abondamment et fait partie des recettes médicinales, mais aussi des superstitions et même de la sorcellerie. […]

Même si on en cultive déjà quelques variétés au IXe siècle, l’oignon n’est vraiment populaire en Europe qu’au Moyen Âge. Surtout dans les pays du Nord et de l’Est, où il devient l’un des piliers de la cuisine et de l’alimentation. Dans les pays méditerranéens, on le mange surtout cru, d’une variété douce.

1273 : Le terme « ognon » apparaît dans la langue française en 1273. La forme définitive, « oignon », apparaîtra au XIVe siècle. Le mot vient du latin populaire uniounionis qui, en Gaule, a éliminé caepa (d’où viennent « cive », « ciboule », « civette », « ciboulette »), mot employé jusque-là pour décrire ce légume.

XVe siècle : l’oignon est l’une des premières plantes européennes à être cultivées en Amérique, d’abord dans les Caraïbes, où Christophe Colomb l’y introduit lors de son deuxième voyage en 1493. Le fait que l’oignon se conserve et ses propriétés anti-scorbutiques connues de longue date en on fait un aliment préféré des marins. »

Source : https://www.lanutrition.fr/bien-dans-son-assiette/aliments/legumes/oignon-et-echalote/petite-histoire-de-loignon

Ingrédients

  • Quelques tranches de pain
  • Des fanes d’oignons
  • 1 gousse d’ail
  • 1 filet d’huile d’olive
  • Sel
  • Poivre

Producteur / Commerçant

Pain : Aux Saveurs Fertoises, La Ferté-Fresnel, 61

Oignons : La Ferme du Bois Dais, Monnai, 61

La recette

Faire griller les tranches de pain. Réserver.

Eplucher la gousse d’ail. Réserver.

Laver les fanes d’oignons et les émincer.

Dans un filet d’huile d’olive, les faire revenir environ 5 minutes à feu doux, saler & poivrer. Laisser refroidir.

Pendant ce temps, frotter chaque train de pain grillé avec la gousse d’ail.

Déposer les fanes d’oignons sur les tranches.

Bon appétit !

Flan de courgettes

Flan de courgettes

Un peu d’histoire : la courgette

« Le mot courgette veut dire “petite courge” et le mot courge  vient du latin “cucurbita” signifiant “gourde”.

En Amérique Latine d’où est originaire la famille des cucurbitacées dont fait partie la courge , la courgette mais aussi le melon , la pastèque , les populations primitives et nomades utilisaient les courges sauvages qu’ils cueillaient lors de leurs déplacements après les avoir évidées,  comme des récipients pour le transport de l’eau ou comme instruments de musique . Ils ne consommaient  que les graines de ce légume  car elles sont   très nutritives , mais pas la chair amère et peu abondante .

Progressivement ces populations en se sédentarisant , ont sélectionnés ces courges sauvages pour obtenir des légumes contenant plus de chair et ayant meilleur gout .Ses courges sont devenues des” courges à moelle“ qui seront la base de l’alimentation des peuples aztèque , maya et inca , avec le maïs et les fèves .

Ce sont les conquistadors au XVI siècle qui rapporteront ces légumes en Europe . Ces courges devenus de plus en plus gouteuses  avec de plus en plus de chair ,  seront cueillis à complète maturité en automne , pour obtenir un meilleur rendement en pesant plus lourd et pour une meilleure conservation grâce à une peau épaisse . On les nommera “courges d’hiver” .

Au XVIII siècle , les italiens ont l’idée de consommer une “courge d’hiver” brillante et aqueuse avant sa complète maturité , ainsi cette petite” courge d’hiver” immature s’appellera à son arrivée en France au début du  XX Siècle” courge d’Italie “ou “courge d’été “, saison durant laquelle  on la ramasse . Elle ne portera le nom de” courgette” qu’en 1929 en remplacement de tous les autres noms et deviendra le légume fruit incontournable de la cuisine méridionale. »

Source : https://www.ledomainedes3b.fr/?p=934

Ingrédients

  • 2 courgettes « black beauty »
  • 2 courgettes « gold rush »
  • 3 oeufs
  • 20 cl de crème fraîche
  • 1 oignon
  • 1 filet d’huile d’olive
  • sel, poivre

Producteur

Courgette black beauty & gold rush : La Ferme du Bois Dais, Monnai, 61

La recette

Préchauffer le four à 200°.

Laver puis râper les courgettes.

Eplucher l’oignon et l’émincer.

Dans une poêle, faire revenir l’oignon et les courgettes pendant 5 minutes à feu foux, en remuant de temps en temps. Réserver.

Dans un saladier, mélanger les œufs, la crème fraîche.

Ajouter le mélange courgettes/oignon.

Verser le mélange dans un plat.

Enfourner pour 25 minutes environ.

Surveiller la cuisson et prolonger si nécessaire.

Bon appétit !


Salade de courgette blanche du liban aux sardines

Un peu de botanique : La courgette blanche du Liban ou blanche d’Egypte

LA COURGETTE BLANCHE WHITE BUSH LEBANESE (cucurbita pepo) également nommée blanche du Liban ou blanche d’Egypte est une variété non coureuse très ancienne d’origine Libanaise donnant des fruits lisses de couleur vert très clair à blanc crème, chair moelleuse, tendre et sucrée de très bonne qualité au goût de noisette, une des meilleures.

Elle se déguste crue en entrée, râpée seule ou en mélange avec d’autres crudités, ou cuite avec les aubergines, poivrons, tomates, les fleurs sont également comestibles. 

Source : graine de troc – courgette blanche du Liban ou blanche d’Egypte

Ingrédients, pour 2 personnes

  • 1 courgette blanche du Liban ou blanche d’Egypte
  • 1 tomate
  • 1 échalote
  • Sardines à l’huile
  • Quelques feuilles de menthe
  • Sel, poivre, huile, vinaigre à votre convenance

Producteurs / Commerçants

Courgette blanche du Liban ou blanche d’Egypte, tomate : La ferme du Bois Dais, Monnai, 61

Sardines à l’huile : Océane Alimentaire, Penmarc’h, 29

La recette

Laver la courgette et la tomate.

Râper la courgette, couper la tomate en dés.

Eplucher l’échalote, et l’émincer.

Dans une assiette, déposer les lanières de courgette blanche du Liban ou d’Egypte.

Ajouter les tomates, l’échalote et les sardines à l’huile.

Assaisonner à votre convenance.

Bon appétit !

Gâteau aux groseilles

Gâteau aux groseilles

Un peu d’histoire : la groseille

« Originaire d’Europe du Nord, la groseille fait son apparition dans les jardins français à partir du XIIe siècle, notamment en Lorraine.
La groseille en France est indissociable de la ville de Bar-le-Duc.
La plus ancienne mention connue des confitures de groseilles de Bar-le-Duc date de 1344.
Dés le XIVe siècle, les tables des Grands Seigneurs en sont parées.
Article de grand luxe, au début du XVIe siècle, la réputation des confitures de groseilles est universelle en France, à la cour du Roi et chez les Dames nobles : c’est un point d’honneur de pouvoir en servir !
Au XVIIe siècle, le groseillier à fruits blancs compte déjà 8 variétés bien connues, dont la Hollande blanche.
Au XVIIIe siècle, la culture du groseillier s’étend en France, après avoir été initiée par les Danois et les Hollandais.
De Marie-Stuart à Alfred Hitchcock, très friands de ce « caviar lorrain », sa renommée a défié le temps et se perpétue encore aujourd’hui…

Le Saviez-vous ?
Depuis le Moyen-âge, la ville de Bar-le-Duc est mondialement réputée pour sa confiture de groseilles épépinées à la plume d’oie. Pour confectionner ce mets très recherché, les groseilles sont délicatement épépinées à l’aide d’une plume d’oie dont la pointe est finement taillée en biseau. Ce procédé garantit la consistance du fruit avant sa cuisson.

Elles sont ensuite jetées dans un sirop de sucre brûlant, procédé qui garde intacte la groseille avec toute sa saveur et sa couleur claire.« 

Source : https://www.cuisinealafrancaise.com/fr/produits/primeurs-fruits/baies-et-fruits-rouges/groseilles

Ingrédients

  • 200 g de groseilles
  • 75 g de beurre
  • 2 œufs
  • 4 cuillères à soupe de farine
  • 4 cuillères à soupe de sucre
  • 3 cuillères à soupe d’amandes en poudre
  • 2 cuillères à soupe d’eau
  • 1 paquet de levure en poudre
  • 1 pincée de sel

La recette

Recette de Envie de bien manger : https://www.enviedebienmanger.fr/fiche-recette/recette-gateau-moelleux-aux-groseilles

Préchauffer le four à 180°.

Laver les groseilles et les égrainer. Réserver.

Mélanger la farine, le sucre, la levure et le sel.

Ajouter les oeufs, mélanger de nouveau jusqu’à ce que l’ensemble soit homogène.

Faire fondre le beurre.

Ajouter le beurre, la poudre d’amandes et les 2 cuillères à soupe d’eau dans le saladier.

Mélanger.

Beurrer un moule à manqué.

Répartir les groseilles dans le moule.

Répartir la pâte sur les groseilles.

Enfourner pour 25 minutes.

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