Seiche farcie aux fruits de mer et riz

Un peu d’histoire : le riz

« Les premières traces de culture du riz  remontent, selon les archéologues, à -2500 ou -3500 ans avant J.C. et sont principalement localisées en Asie du sud-est. Cette culture extrêmement ancienne s’étend progressivement en Afrique et s’installe autour du bassin méditerranéen seulement au XIIe siècle. En France, il faut attendre le XIIIe siècle et même le XVIe s. pour en trouver une mention officielle.

Le 23 Août 1593 Henry IV, par l’intermédiaire de son ministre Sully, ordonne “… la culture du riz, de la canne à sucre et de la garance en Camargue…”. Cette région, la plus au sud du pays, présente à priori des conditions favorables de température et d’irrigation, mais le déficit pluviométrique et la proximité de la mer, salinisent les sols de façon trop importante. Les crues du Rhône peuvent lessivé les terres mais sont trop aléatoires. Il faudra donc attendre 1870 et l’endiguement de la Camargue pour maîtriser l’irrigation et voir se développer réellement la production. Les variétés et le système d’assolement sont alors pérennisés, avec une rotation riz/blé dur/luzerne; l’inondation des rizières permettant de désaler le sol; le blé empêchant les mauvaise herbes, nuisibles au riz, de repousser; et la luzerne régénérant le sous sol. Le riziculture prend toute son importance après la seconde guerre mondiale et la mise en place du plan Marshall. L’arrachage des pieds de vigne permet de comptabiliser 30 000 ha de rizière en 1960. La main d’œuvre locale ne suffit plus aux exigences de la production, c’est à cette époque que les belles “repiqueuses italiennes” viennent travailler en saison dans les rizeries. De 1965 à 1980 le secteur est en déclin, victime de la concurrence mondiale et d’un développement limité par la surface agricole disponible et la mécanisation difficile de l’activité. La fin du XXe siècle apparaît comme le renouveau du riz en Camargue, avec une demande croissante du marché, des techniques de production affinées et un retour des valeurs gustatives et de qualité-produit du consommateur. La mise en place de labels, appellation contrôlées, et surtout du formidable engouement pour la culture biologique, en fait la culture traditionnelle et jamais abandonnée, font de la culture du riz en Camargue une production dynamique, de qualité, et porteuse d’un savoir faire inégalé. »

Source : https://www.camargue-production.com/histoire-du-riz/#:~:text=Les%20premi%C3%A8res%20traces%20de%20culture,m%C3%A9diterran%C3%A9en%20seulement%20au%20XIIe%20si%C3%A8cle.

Ingrédients, pour 2 personnes

  • 1 seiche
  • 6 crevettes
  • 100 g de riz
  • 1 oignon
  • Persil
  • 2 grands pots de sauce tomate
  • 1 filet d’huile d’olive
  • Sel, poivre

La recette

Faire cuire le riz comme indiqué sur le paquet.

Pendant ce temps, décortiquer les crevettes et les couper en morceaux. Réserver.

Nettoyer la seiche, enlever la tête et l’os. Couper les tentacules en morceaux. Réserver.

Eplucher l’oignon et le ciseler.

Faire revenir l’oignon dans l’huile chaude pendant 5 minutes.

Dans un saladier, mélanger le riz, l’oignon, les crevettes, les tentacules et le persil. Saler, poivrer.

Farcir la seiche et la refermer à l’aide de piques en bois.

Faire cuire une heure dans une cocotte avec la sauce tomate, couvercle fermé.

Bon appétit !

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